Tom Cruise: Mission Impossible Quatre, c’est pô possible ?!

21 06 2009

MI4

Alors si la Paramount (mal en point après la dernière daube d’Eddie Murphy “Imagine That!”) était prête à pactiser de nouveau avec le diablissime Maverick, histoire de rentabiliser un peu mieux ses films ?
Alors il parait que c’est officiel: Tom Cruise rempile pour un Mission Impossible 4 !
Mais est ce une bonne nouvelle ?

Qui a envie de suivre les aventures de l’indestructible Ethan Hunt ? Au début, Brian de Palma nous proposait un dinosaure de film lourdingue avec de l’action en veux tu en voila et un bon arrière gout de blockbuster popcorn dans la bouche: on en avait pour son argent. Comme à la Piste Aux Etoiles avec Roger Lanzac! Et maintenant on grimpe sur l’Eurostar à 300 à l’heure ! Yes !!!

Ensuite il y eu le mirage John Woo. Le réalisateur de “Pigeon Vole” nous proposait une nouvelle coupe de cheveux et des ralentis soporifiques à souhait, le tout soutenu par un scénario d’une mollesse proche du bidon d’un Steven Seagal (sans le mystère qui flotte autour… c’est vrai comment c’est il fait pousser le bide aussi vite ?).
Zou: déception !

MI4

Et puis il y a eu J.J. Abrahms. Un homme d’idées, de concepts: un type qui aligne les succès à la télé en “renouvelant” le genre: “Lost”, “Alias”…
Ce producteur, auteur, réalisateur est en gros pour les studios l’équivalent des promesses d’une Pole Dancer ficellées nue sur le plumard d’un Sensation Seeker adepte du Shibari: plutôt mourir que de passer à coté de la penderie !

Conséquences:

-Ecoute Coco, avec ton succès sur Star Trek, alors que c’était méga casse boulette comme projet, tu peux nous demander ce que tu veux !
- Tout ce que je veux ? Ben justement j’avais une idée avec un monstre géant qui…
-Hop! Hop! Hop! Ici à la Paramount, on reconnait ton talent Coco.
-”J.J”… Mon prénom c’est “J.J.” pas “Coco”.
-Comme dans la chanson de Dalida ?… Mais tu vois, quand on regarde nos archives, on se dit que tu pourrais nous rendre un petit service.
-Quel genre de service ?
-Ben, rapport à Tom Cruise, tout ça. Il voudrait bien rejouer le rôle de Ethan Hunt. Il est prêt à payer cher pour sauver le monde.
-Encore ? Mais ces’t vous qui aviez dit: “Plus jamais!” parcequ’on a pas atteint les 500 millions de recette sur Mission Impossible 3…
-C’est pas d’ta faute, Coco. C’est la faute au “Noiche avec ses Pigeons”.
-….John Woo ?
-Oui le “Noiche avec ses Pigeons”. Sans lui pour te coller des casseroles avec son M.I:2 on aurait fait plus de 600 millions.
-Pourtant on lui avait coupé courts les cheveux à Tom. Histoire qu’il ne ressemble pas au volet numéro deux mais au numéro un.
-Justement on voulait te proposer une nouvelle coupe de cheveux. Court devant et long derrière.
-Comme Kadjagoogoo ?
-Comme Dalida!
- Mais j’ai pas l’temps ! J’ai des trucs sur le feu…
-On a juste besoin d’ta signature. Deux trois d’tes idées. Et on s’occupe du reste…

MI4

Donc vous avez compris ?
Il y a un an, on annonçait que Tom Cruise allait devoir se cantonner au rôle de producteur puisque la franchise allait bénéficier d’une jeune star montante pour la relancer. Genre Mission Impossible rencontre Jason Bourne avec Jonathan Rhys-Meyers qui rempilerait…
La dessus J.J. Abrahms réussit là ou tout le monde imaginaient qu’il allait se planter. Star Trek est un succès mondial. Tom Cruise trépigne d’impatience…
Faites signer l’accusé. M.I.4 est lancé ! Et puis ensuite MI5 et MI6 avec de vrais espions dans la boite ?

MI4

“mieux”





Easy Virtue: Un Mariage de Rêve pour Jessica Biel !

16 05 2009

Jessica BielJessica, Stephan et Ben

Il se trouve que parmi mes films préférés, il y a “Priscilla Folle du Désert” ! C’est un film au casting SF à donf. Une belle histoire avec des personnages attachants. L’Australie avec un grand A comme Abba. Bref j’aime ce film, même si les Drag Queens me foutent autant la trouille que le clown de “ça” !
En attendant Stephan Elliott vient de frapper à nouveau avec “Easy Virtue” ou “Un Mariage de Rêve” (un nom à ch*er, une affiche à ch*er…)!
Alors une fois de plus on assiste à un feu d’artifice d’idées de mise en scène qui soupoudre l’intrigue sans vraiment alourdir le propos. La chasse au renard en moto est un petit morceau d’anthologie. Des reflets dans des miroirs de sorcières, des boules de billard, des lunettes et des cuillères. Enfin le vrai morceau d’anthologie est d’avoir transformé Jessica Biel en Cate Blanchett !
Non frnahcment (en français dans le texte) Jessica, c’est Jessica. C’est chaud !!!!
Blade Trinity, Stealth, The Illusionist… la pouliche fait bien la potiche ! Et soudain: SHAZAM ! Stephan Elliott la sublime ! Jamais elle n’a été aussi bien filmée à ce jour. (J’en oublie Zoe Saldana !). Ce rôle va sans doute booster sa carrière. Elle est tout bonnement impériale !

Jessica Biel

Le film ronronne gentiment comme un mouvement d’horlogerie norvégien. Pourquoi parce que à la base c’est incroyablement bien écrit ! “Easy Virtue” fut une pièce de théâtre écrite en 1924 par un auteur de 25ans, Noel Coward, auteur américain qui en était à sa 16ème pièce! Alfred Hitchcock l’avait adapté en 1928 en muet !!! (Unde ses films perdus et retrouvés…)
Tout le casting du film de Stephan Elliott est dirigé de main de maestro. C’est un film sur des sujets très actuels: l’hypocrisie, la loyauté et le sacrifice. Franchement entre Star Trek et Terminator Renaissance, faites vous plaisir: allez voir un film avec Jessica Biel ! C’est fin, c’est classe, c’est fluide, c’est incroyablement cruel, drole et gravissime. (Même le nom des domestiques est “oublié” par les personnages).

Jessica Biel

Les années 20 avaient rugi… les années 30 devaient swinguer ! On se retrouve avec une bande son qui mélange les standards avec le style des années 20. C’est l’apanage des Australiens… comme Baz Luhrman qui travaille ses musiques pop et les transforme pour “Romeo + Juliet” ou “Moulin Rouge” !
John Whittaker (Le Prince Caspian, niais à souhait et parfait Ben Barnes), jeune Anglais de bonne famille, tombe fou amoureux de Larita (Jessica Rabbit!), superbe aventurière américaine. Il l’épouse sur le champ et la ramène dans le manoir de ses parents. Si Mr Whittaker (Colin Firth, imperial!) n’est pas insensible au charme de sa belle-fille, l’allergie est instantanée chez Mrs Whittaker (Kristin Scott Thomas, vénéneuse). La guerre des piques commence. Larita comprend vite qu’elle doit riposter si elle ne veut pas perdre John. Les étincelles fusent… jusqu’au jour où le passé secret de Larita est révélé à tous…

Au milieu de tout cela, on fait du face sitting avec des chihuahuas et la chasse à courre se gagne à moto. Et Jessica est parfaite.
C’est le meilleur effet spécial. Faites vous donc du mal…

Jessica Biel





Chris Pine dans Star Trek: la relève est assurée

15 05 2009

Star Trek

Finalement Star Trek XI est une bonne surprise ! Une mise en scène très dynamique. des cadrages tarabiscotés en veux tu en voilà. Beaucoup d’idées au niveau montage. Ambiance caméra à l’épaule. Mais surtout énormément de plans comportant des “flares”. C’est à dire avec des spots lumineux en background qui entrent dans le cadre, créant des reflets sur les lentilles de la caméra. C’est un style ! Cela donne une image électrisée très moderne et avec beaucoup de profondeur de champ. Les décors sont immenses. On a l’impression que l’intérieur de l’Enterprise a été filmé dans une raffinerie de BP, tellement c’est immense. C’est pas aussi génial au final d’avoir augmenter autant l’échelle de l’intérieur des vaisseaux tant on l’impression que le décor est filmé dans une usine à la façon des direct en video sans le sous où le moindre silo à blé fait office de station spatiale. Que dire du Narada, le vaisseau géant romulien avec son coté “Nid De Guèpes” et ses hangars sur plusieurs niveaux. Beaucoup plus convaincant mais, certes, assez bordélique avec des coursives sans garde fou dans tous les sens (du terme). Très alien. (Très Lektroides comme dans “Buckaroo Banzai across the 8th dimension”….. comment qu’il est trop culte ce film qui a super mal vieilli mais que j’aime tant…)

Concernant les personnages: Chris Pine nous donne une interprétation très “agréable” de James Tiberius Kirk tant il serait facile de prendre en grippe ce personnage: prétentieux, tête à claque… doué mais énervant. Rapidement on prend en affection cette tête brulée limite suicidaire qui a une tendance bienvenue à se prend les pieds dans le tapis mais semble se rattraper toujours aux branches. L’autre excellente surprise est le jeune Tchekov joué par l’extraordinaire Anton Yelchin (Kyle Reese dans le prochain Terminator). Quel talent !  Il est à la fois drole, touchant et… russe ! L’acteur, né à Leningrad en 1989, amène cette bonhommie et cette empathie digne d’un acteur expressioniste comme le grand Sacha Bourdo. Et Karl Urban est finalement, d’une manière inattendue, purement et simplement impeccable. (Il a du faire un stage accélé pour apprendre à ne plus bomber le torse et et c’est tant mieux !)

Star TrekTchekov, Kirk, Scott,McCoy, Sulu etUhura: un sacré coup d’jeune !

Et Zachary Quinto dans l’histoire ? Comment s’en sort il dans le rôle de Spock? Même si personnellement, je trouvais que le choix d’Adrien Brody était parfait, Mr Sylar s’en sort plutôt pas mal. Sans pour autant nous illuminer.

A noter aussi une nouvelle technique de maquillages digitaux permettant d’augmenter la taille des yeux ou de rallonger un menton (ambiance Guillermo Del Toro). C’est mignon, ça mange pas de pain mais on attend mieux. On a l’impression de voir des essais sous photoshop. Mais ça devrait s’affiner dans le futur (qui rappelons-le est en marche…)

Concernant la musique, le second thème (celui de Nero) est une pure copie du thème de Fantomas par Michel Magne !  Mêmes trombones, mêmes accords… ça fait un choc…Michael Giacchino serait il fan de Michel Magne ?
Allez y ! Comparez vous même:
Fantomas, : Michel Magne
Star Trek thème du méchant nero, Michael Giacchino :

Le nouveau thème de Star Trek n’est pas à la hauteur du petit bijou de Jerry Goldsmith pour le film de 79. Il est plutôt simple et empreinté grossièrement à John Barry pour sa structure harmonique. Oui, en fait il pourrait convenir à un James Bond assez bourrin. Je n’ai pas été bluffé et attendais mieux. Plus aérien ou héroique. (Perso, j’avais plutôt apprécié la chanson pour la série Star Trek Enterprise, façon grosse pop US bien grasse pour faire marcher les héros sur fond de soleil couchant…). J’aurais pas été contre “Justice” ou “Daft Punk” pour donner un coup de main…

En attendant, Star Trek est un excellent pop corn movie. Le genre de bon moment qu’on demandait de (re)vivre avec l’équipage de l’Enterprise: faites nous rire et faites nous rêver ! Et finalement on obtient ce simple fait d’aimer les personnages et de souhaiter les retrouver dans de nouvelles aventures ASAP ! Et la suite est prévue pour 2011 !

Star Trek

PS: le film est bien mieux que la novélisation d’Alan Dean Foster.





Alan Dean Foster: novélisation de Star Trek, le retour d’une légende !

12 05 2009

Une légende à la barre

Alan Dean Foster, ce nom vous dit il quelque chose ? Dans ma jeunesse, il était un de mes auteurs préférés. Rendez vous compte, il était derrière l’adaptation en roman des film Alien, Aliens, Alien 3…!!!
Alors c’est quoi la différence de base entre un scénariste et un auteur. En gros au cinéma on “montre” les choses et dans un livre on est dans la tête des personnages.
C’est un élément qui est absent des scénarios. on ne sait pas ce que les personnages pensent mais on voit ce qu’ils font, et on entend ce qu’ils disent.
A ce jeu, Alan Dean Foster m’a fait vivre “Alien” comme jamais j’aurais pu l’espérer. J’étais avec l’équipage du Nostromo quand ils ont reçu ce message de détresse. Et l’Alien était on ne peut plus étrange (Foster décrivait des “appendices griffus”) à croire qu’il avait travaillé sur une des versions de “Starbeast”. Il semblerait aussi qu’il est accès aux notes des scénaristes et aux scriptments afin de comprendre et retranscrire comment les personnages pensent. Quand il a remis cela avec “Aliens”, ce livre fut une mine d’informations pour le fan que j’étais. Pourquoi ? Parce que à l’époque il n’y avait pas encore le Net. Et Alan Dean Foster avait eu accès aux notes de productions de James Cameron qui sont des trésors pour planter le décor et donner des infos cohérentes sur l’ensemble du monde qu’il veut décrire.

Il y a quelques années, j’ai découvert que “Les Chroniques de Riddick” avaient été novélisées par Alan Dean Foster. Connaissant David Twohy et son perfectionnisme au niveau scénaristique, je n’ai pas été déçu ! Tout ce que vouliez savoir sur les Necromongers sans jamais avoir osé le demander… La naissance de leur religion et leurs préceptes. Passionnant ! En revanche je restais sur ma faim en ce qui concerne les armes et l’art martial de Riddick.
(Dans le genre la novélisation réussie “The Abyss” par Orson Scott Card est un must et fera peut être l’objet d’un prochain bulletin.)

Alors voilà, un tour dans un hypermarché et je découvre non pas un mais deux novélisations de Alan Dean Foster: “Star Trek” et “Terminator Renaissance” (“Terminator Salvation” se traduit par “Terminator Le Salut”, moins vendeur…).
Donc voici d’un coup deux romans par un spécialiste du genre !
Pas d’effets de style outranciers, pas mal d’humour que les traducteurs ont réussi à bien adapter, on sent bien maintenant que les Studios bétonnent aussi les novélisations pour ne pas faire un seul pas en dehors des clous Et on a surtout l’impression que l’auteur n’a accès qu’au scénario, respecte et suit sa structure et que sa marge de manœuvre de conteur est plutôt limité…
Dommage, comparé à la richesse de la novélisation par exemple de Star Wars III Revenge of the Sith de Matthew Stover par exemple qui réussissait à transformer un scénario médiocre en bon roman en fournissant moultes détails sur l’état d’esprit d’un Jedi en vrille.





Karl Urban: Legendes et Guerres Des Boutons

7 05 2009

-Ben mince alors ! Dans Star Trek, là! Y’a Karl Urban !!!
-Ben si ! Mais c’est lui !
-Il était pas abonné aux rôles de gros bras tendance méchant du bac à sable stellaire? Ambiance “Doom” ou “Chroniques de Riddick” ?…

Karl Urban

Choisir Karl Urban pour le rôle du Docteur Leonard “Bones” McCoy était un pari plutôt osé quand on connait le passé cinématographique plutôt “musclé” de l’acteur néozélandais. Une ballade dans la Série “Xena”, La Trilogie du Seigneur des Anneaux, Riddick, Doom, Pathfinder…
Ca ressemblait à une douce descente aux enfers du Direct To Video. Et ben non. Il revient là ou on ne l’attendait pas !

C’est assez logique quand on sait que Urban est un fan de Science Fiction.

Comme la direction d’acteurs de Star Trek est excellente, les acteurs donnent le meilleur d’eux mêmes. “Bones” parfaitement incarné. Grande gueule, débrouillard, flippé ! Karl Urban arrive à faire oublier sa carrure dans un jeu plein de finesses. Mais l’excellente surprise reste Chris Pine qui arrive à nous faire apprécier James T. Kirk et ce sont toutes les scènes avec Karl Urban qui sont les plus convaincantes.

Karl Urbandans Pathfinder

Karl UrbanEn Seigneur Vaako dans Riddick

Karl Urbandans Star Trek

Karl UrbanEn Cupid dans Xena

Karl Urbandans Doom

Karl UrbanEn Eomer fils de Theoden dans LOTR II et III

Karl Urban





Star Trek 12: sortie en 2011 !

1 04 2009

DJ Spock

La suite du film de J.J. Abrahams est déjà en chantier ! La Paramount est tellement certaine du succès de sa nouvelle franchise, du jeune Kirk et jeune Spock, évoluant, semblent ils, dans une réalité parallèle créée par les Romuliens (histoire de ne pas se prendre les pieds avec les Trekkies), vient d’engager les scénaristes Roberto Orci, Alex Kurtzman et Damon Lindelof.
C’est intéressant de voir comment l’industrie cinématographique fonctionne hein ?

Qui sont donc ces scénaristes ? Damon Lindelof est le co créateur avec J.J. Abrams de LOST mais il est aussi l’auteur du Comics “Ultimate Hulk Vs. Wolverine” ! Roberto Orci et Alex Kurtzman ont signé le scénario de “Transformers”… Aie ! Mais ils ont aussi contribué à certains des meilleurs épisodes d’Alias !

Kirk

Tout ce pool de scénaristes va attendre la sortie de Star Trek 11 pour ajuster leur cahier des charges. Car le 11 expose la situation, justifie les origines mais le 12 va pouvoir “se lâcher” pour explorer les nouvelles possibilités et avancer vers l’inconnu !

En attendant, le chrono est déclenché: ils devront rendre leur travail à Noel 2009 pour une sortie du film à l’été 2011 !

Eric BanaUne certitude: Eric Bana ne reviendra pas! et il n’est pas content!





Star Trek: la bande d’annonce de mars

27 03 2009

Voici la nouvelle bande d’annonce du Star Trek de J.J. Abrahams montre une prédominance de plans très dynamiques utilisant les diagonales et favorisant la sensation de chute vertigineuse. Sortie en France le 6 mai 2009, jour de l’anniversaire de George Clooney, grand amateur de Cochons qu’ils soient ou non dans l’espaaââce !

Star Trek 11
L’Etoile de la Mort version Romulienne

Star Trek 11
Créant des Trous Noirs dans les planètes

Star Trek 11
L’Enterprise en construction

Star Trek 11
Kirk Cadet de l’Espace

Star Trek 11
Le fauteuil de Capitaine

Star Trek 11
Spock et Uhura

Star Trek 11
Scotty

Star Trek 11
Un capitaine éjecté de son fauteuil

Star Trek 11
L’Enterprise penchant un coup à tribord…

Star Trek 11
L’Enterprise penchant un autre coup à Babord… bonjour le mal de l’espaâââce !

CLIQUEZ ICI POUR VOIR LA BANDE D’ANNONCE DE MARS





Star Trek: les cochons dans l’espace

26 02 2009

gloups

“Espaâace: Frontière de l’Infini…” Mince l’infini avait une frontière ? Si il a une frontière, il n’est donc plus infini, non ?
A la limite puisque l’Infini est central partout on aurait pu dire “Espaâce: Centre de l’Infini” !
Version original “Space: the Final Frontier…” Bon ca le fait mieux. Le thème de la frontière chez les américains du nord remonte à l’époque des pionniers qui repoussaient sans cesse la limite… Bon reprenons:
« Espace, Frontière de l’Infini vers laquelle voyage notre vaisseau spatial l’Enterprise. Sa mission de cinq ans : explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d’autres civilisations et au mépris du danger, avancer vers l’inconnu en pyjama. »”

Enterprise

C’est en 2266 qu’une équipe d’astronautes en pyjamas multicolores (en fonction de leur grade et fonction) s’envolent pour une mission de 5 ans afin propager la parole pacifiste et humaniste de Starfleet dans toute le quadrant Alpha de notre galaxie.
La série est diffusée en 1966: on y passe en distorsion, on s’y téléporte, le capitaine est un obsédé sexuel, le médecin de bord un râleur maigrichon, l’homme de barre est asiatique, un russe se tient à ses cotés, pire, une femme s’occupe des communication, elle est afro américaine et porte une minijupe ! Et tous les autres sont en pyjama. C’est quoi ce futur ???
En plus nos versions françaises sont folkloriques et proviennent de la Belle Province (tout comme celle de Cosmos 1999)
Et donc le chef mécanicien Scotty qui en version originale, roule les “R”, en français se et à parler comme un chartier: “Capitaine! Nous sommes dans la mélasse jusqu’aux omoplates, nos lasers sont complètement ratatinés!”
(N’ayant été acquise par aucune chaîne en France à l’époque, cette série américaine fut doublée en français au Québec à partir de 1969 par la firme québécoise Sonolab de Montréal. Les textes en français étaient une adaptation faite par Michel Collet et par Régis Dubost qui prêtait également sa voix à M. Spock. Au Québec, cette série est connue sous le nom de “Patrouille du cosmos”. Sa première diffusion en France le fut par le biais de TMC dans les années 70…)

Starfleet

2009, le 11ème film Star Trek sort sur grand écran. Les effets spéciaux sont révolutionnaires, les héros font de la chute libre, rebondissent sur les coques des navires qui explosent, le tout super méga réaliste et quand ils enlèvent leur scaphandre ils sont toujours en pyjama ! Ouf ! Un repère ! Mais alors ils les enlèvent quand leurs pyjamas ?
Justement, il y a polémique, le nouveau film de J.J. Abrahams (La série Lost, Mission Impossible 3) possèderait deux scènes d’amour assez chaudes dont une précédée par un striptease de Uhura!!!
(Le cast devait comporter Matt Damon (Kirk) et Adrian Brody (Spock) mais Zachary Quinto (Sylar dans Heroes) est très convaincant en vulcain. )

Damon Kirk

Maintenant qu’est ce qui faisait le succès de la série des années 60 ? Déjà William Shatner portait la série sur ses épaules tellement il était dans le personnage de Kirk. A la fois décontracté, charismatique, cabot et prompte à l’action, avec lui, le futur était optimiste, utopique. L’humanité avait éradiqué la maladie, le racisme, la pauvreté, l’intolérance et la guerre sur Terre. Elle s’est également unie à d’autres espèces intelligentes de la galaxie. “Unie” ??? Encore des cochons dans l’espaâace !

Mise à jour: vous trouvez ici la nouvelle bande d’annonce de mars  !

Nemo Sandman

Enterprise 2








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