Le Territoire des Loups – The Grey fait grise mine.

26 02 2012

Le sentiment d’une belle arnaque.Pour la simple et bonne raison que l’affiche est la dernière image du film. Dans le genre frustration on atteint des records.
On ne s’aligne même pas sur “A couteaux Tirés” (“The Edge”) loin d’être parfait mais qui tenait au moins ses promesses.
Alors des loups en animatronics mal animés et qui grondent comme des tigres enroués, des personnages désignés pour se faire bouffer principalement par des attaques hors cadre dignes de “Mammouth” et un script aussi prévisible qu’une liste de course chez Leader Price … tout cela gachent le spectacle et quelques belles idées de mise en scène/photographies.
C’est quand même limite une grosse arnaque ce film.
J’en connais qui vont être très déçus.

Cherchez pas, cette image “wolverinienne” n’est même pas dans le film.





Le MAT – une nouvelle de Eris + Sandman

23 12 2010

Si cela vous tente découvrir une autre facette de notre travail en dehors de Blade
Cliquez sur l’image pour lire la critique de la Jungle de Pierre.
Arcanes





Skyline – Mauvais alien

5 12 2010


Méfiez vous des bandes d’annonce bourrées d’effets spéciaux: Skyline est minable et je reste poli.
Mais rien ne vous empêche d’aller vérifier par vous même le niveau zéro du cinéma.
“Don’t look up” annonce l’affiche. “Ne regardez pas vers le haut”. Oui c’est la mentalité de ceux qui ont mis en production ce long métrage: restons au ras des pâquerettes.
Sinon, si on veut descendre encore plus bas, voici une petite plongée dans la fosse sceptique:
après avoir été nullissimesques sur “Aliens Vs Predators Requiem”, les Strause Bros ont osé remettre le couvert avec une sous-guerre des mondes où le summum du nanard débilitant se mêle avec des effets spéciaux honnêtes car de plus en plus accessibles aux petites productions.

Skyline propose aussi un casting où le charisme du héros (Eric “insipide” Balfour) est exploité à son maximum. C’est à dire au maximum de la mort cérébrale totale et définitive de toute forme de jeu d’acteur. Autant essayer un défibrillateur sur un cachalot échoué: c’est idiot et c’est mort.
Je vous rassure, il n’y a pas un seul acteur pour relever l’autre. Ils sont tous (et toutes) à gifler.
D’ailleurs dès qu’ils ouvrent la bouche on assiste à une bousculade de clichés et d’intentions ubuesques.

On se retrouve donc assez rapidement à subir péniblement une situation idiote, sans aucun rythme, sous forme d’un huit clos affligeant dans un penthouse minablement minimaliste mais il est vrai que les décors sont tellement plus chers que les fonds verts.
Sinon, au niveau de l’histoire…. Et ben nous avons un scénario qui nous “raconte” une “intrigue” minimaliste comme le penthouse: une bande de jeunes artistes mâles (deux), leurs femmes (deux) et une maitresse (une) et le concierge, découvrent que, l’une attend un bébé (suspense, je ne vous dirai pas qui!), que des extra-terrestres débarquent avec des aspirateurs géants, qu’il ne faut pas regarder leur lumière bleu sinon zou, on est bouffé tout cru, et surtout qu’on ne fume pas devant une femme enceinte (!) même si c’est une femme trompée et anxieuse qui se colle une pipe entre les lèvres. Ah oui, et puis, tromper sa femme avec sons assistante c’est pas bien, et qu’il faudra régler ses comptes après cette invasion…. (je n’invente rien…) Voyez l’niveau des enjeux ?
Pour faire (encore) plus simple: des aliens débarquent, ambiance Indépendance Day. Des stéréotypes vivants deviennent hystériques dans leur duplex. Les aliens gagnent ! (original non ? Même pas de grippe H1N1 pour les arrêter…)
Bon, il suffisait donc de se becter la bande d’annonce pour (tout) voir de ces braves E.T. qui ont inventé l’aspirateur à californiens. Pas bête ça !
Et pis c’est tout. Vous n’en saurez pas plus. Qui ? Quoi ? Pourquoi ?
Ne rêvez pas. Il ne se passera rien et vous n’obtiendrez aucune réponse. Malgré les “Day One” et “Day Two” au bas de l’écran pour donner une impression de jours historiques… Nada !
Les tenants et les aboutissants sont inconnus de tous, même des scénaristes !
Les Strause Bros nous prouvent qu’on peut faire des effets spéciaux pour pas cher. Mais ça on le savait déjà.
Sauf que sans histoire et sans personnage, l’attention tombe au bout de 10 minutes. Et elle ne se relèvera jamais.
C’est très ennuyeux. C’est long. C’est surtout immensément bête. Les personnages sont bêtes. Les dialogues sont bêtes. Les envahisseurs sont bêtes.
Une invasion extraterrestre à la Soupe au Choux pendant Secret Story aurait plus de chance d’être plus captivante !
Bref, on a affaire à un sous Cloverfield matiné de relents d’Emmerich époque Moon 44. Du grand art dans la tentative de mort clinique du spectateur.

Le casting est, faute de moyens, réduit à cinq pinpins qu’on voudrait voir mourir horriblement dans les 15 premières minutes; tellement la haine vous submerge devant leurs attitudes, inaptitudes, réactions, moralité à deux balles et leurs répliques saisissantes. “Que se passe t il ? Oh mon Dieu ! Que va-t-on faire ? J’y vais ! Je reste ! Je suis enceinte écrase cette cigarette !”
La débandade neuronale totale…
Même pas drôle en plus. Le film est un long, pénible et affligeant métrage.

C’est mou, laid et gras et ça se prend super au sérieux comme les deux jumeaux géniteurs de cette daube en photo ci dessus.
En revanche, vous le saurez maintenant, n’importe quel péquin avec quelques micro ordinateurs peut faire des effets spéciaux convainquants pour piéger une bande d’annonce.
Et si on a pas d’imagination, on pique sans vergogne des designs à droite et à gauche. On reconnaitra par exemple les méduses mécaniques de Matrix…
En revanche, écrire une histoire et diriger des acteurs c’est une autre paire de manche. Et là les frérots ils maitrisent plus rien.
Skyline est donc un des plus mauvais films jamais réalisé et distribué. Prétentieux et vain et sans le moindre microgramme de talent.

Ce n’est que de l’esbroufe à vous dégoutter de la SF. Vivement que les Strause Brothers passe à un autre métier… A moins que l’arnaque cinématographique et la destruction de toute forme d’intelligence dans les salles obscures soit leur but ultime. Dans ce cas ce film est une allégorie philosophique sur leur haine d’Hollywood. (Les aliens piquent les cerveaux pour les greffer à des géants à 8 yeux…Il y a surement un symbole caché… Un hommage à Tim Burton ?)
Serait-ce l’ultime Blockbuster Swindle ? Un essais “No Future” dénonçant la platitude de la production marronière des blockbusters de Thanksgiving ?
Non ne rêvez pas. On a affaire a deux escrocs sans inspiration.
Skyline sort le 15 décembre: pourtant la date de préemption est dépassée et méfiez vous de la gastro mentale.
Gardez votre argent et allez voir de vrais films pas ce genre d’arnaque totale basée sur une bande d’annonce aguicheuse.
Mon conseil: fuyez le moindre label “Strause Brothers”. En deux films, ils vont finir par faire passer des types comme Michael Bay pour des réalisateurs !





Toy Story 3 – Le premier Pixar plat en 3D !

29 07 2010

Toy Story

(En l’honneur de John Lasseter, fondateur de Pixar cet article aussi plat que Toy Story 3)

Quelle déception ! Comparé aux Tomes 1 et 2 qui vraiment étaient drôles et prenants, le 3 est nul. (J’ai pas trouvé un adjectif moins plat…)
Voici un Pixar qui ne “décolle” jamais et ne s’adresse, en bon produit préfabriqué, qu’aux enfants en age de faire un scandale chez ToyzAreUs en se roulant par terre et en battant des records de décibels sous le regard bovin de leur géniteurs dépassés et certainement lobotomisés pendant le visionnage de ce gâ-chis de pellicule…

Quand on voit la puissance des machines permettant de créer de la 3D de nos jours, quand on constate l’intelligence créatrice de Pixar en 95 puis en 99 rien que sur Toy Story, on se dit que la grève des scénaristes continue de faire des victimes.
Quand on connait les chef d’oeuvres absolus qui peuvent jaillir de coeur et des tripes de certains habitants d’Emeryville… on se dit:
“Mais boudiou d’boudiou c’est quoi ce galimatia infâme de 90 minutes que nous tend le Dieu mercantile Disney accouplé à la Déesse profit Mattel.
On dirait une copie d’un film Pixar Made in China. Saperlipopette! Je veux sortir de cette salle ! (au bout de 15 minutes de crétineries culcul videpôt cette pensée est venue effleurer mon cor-tex sa-tu-ré par les cou-leurs pri-maires et les stéré-o-types sur-ranés… Oh ! Le coup du sac poubelle… Oh le coup du camion poubelle…Quel suspense! Oh encore un cliché dans le décor… Oh le vieux iench… oh c’est long… et surtout Oh on s’en fout….)
Je continue ?
OK. SI on ferme les yeux y’a la musique! Un exemple typique de “bruit symphonique” permanent “soulignant” chacune des péripéties de la manière la plus “soulignatrice”. En fait ce n’est pas seulement souligné mais aussi mis en gras et stabylobossé !
Oh my God! Woody va lâcher prise. J’ai compris le danger car nos amis “Staccato” et “Tremolo” sont de retours. Ouh j’ai 4 ans! OUH J’ai peur ! Peur que mon papa ne m’achète pas un Woody dès… maintenant !!!
“Papa je veux que tu m’achètes un Woody ! (Ou je te jure que tes angoisses concernant le dixième R.I.F. de ta boite vont paraître bien anecdotiques en comparaison de l’enfer de bruits et de fureurs dans lequel je vais te faire plonger si tu ne brandis pas ta carte bleue pour remédier à ma dépendance soudaine à Woooody !”

Donc pour faire court: Un scénario bâclé, préformaté, inexorablement prévisible dans les moindres détails. Une sombre publicité Disney/Mattel qui dure 90 minutes. Une ambiance sombre qui tente de flirter avec un copie préformatée de Tim Burton donc sans son charme, sa finesse ni sa mélancolie. Le bébé monstrueux du film est non seulement moche, vraiment vilain mais surtout plat et pathétique dans les deux sens des termes. Une morale au ras des pâquerettes… des Deus Ex Machina téléphonés (10 minutes avant, avec le Q.I. de Paul Le Poulpe, vous connaissez le score).

Et les jouets? Hein ? Retrouvez des personnages qu’on aime pour assister à une aventure où on se dit tous les deux minutes “Akoibon?” ou “Whatever” en V.O. ?
Naaaaan ! Quelle honte !!! On oublie cette daube vite !!! Il y a des traitres d’AB Productions qui ont infiltrés Pixar !!! Des ratiboiseurs de cerveaux ?
Ne me dites pas que l’argument 3D était valable sur un scénario aussi plat !
Sauf ci vous êtes un commercial de chez Disney: “Tu comprends coco, la tranche des 4-10 ans ils ont plus de souvenirs des précédents Toy Story… un p’tit coup de refresh ne peuvent pas leur faire du mal. En plus Macdo va nous logoter sur ses Happy Meals !”

Voilà. En lisant ce bulletin vous avez fait la même expérience que dans TS3.
C’est trop long et c’est chiant.





Ratatouille – Le génie en chef !

27 04 2010

S’il existe un film qui me fait sourire de bout en bout en ne cessant de répéter à qui veut l’entendre: ” ‘Tain trop génial!” c’est “Ratatouille” de Brad Bird.
Ce film est sans doute une des utilisations la plus intelligente jamais faite de la galette pelliculaire aussi digitale soit elle.
Il a été mon film préféré de 2008, et en le revoyant sur Canal, la magie agit toujours autant… Wouaaaah !
Voici un film qui fait fi de l’argument 3D (croyez moi vous allez en bouffer de la 3D avec des nanards bien dégoulinant de CGI baclées!!!) mais qui met en valeur une belle et bonne histoire, des personnages aux petits oignons et une animation subtile et relevée. La photographie est une sublime pièce montée, il n’y a pas une faute de gout dans la manière de montrer un Paris idyllique (tous les appartements, même les plus modestes ont la vue sur la Tour Eiffel !). Le rythme est relevé car le scénario mijoté aux petits oignons est écrit avec justesse et finesse, tout comme l’animation des personnages ou les textures qui ne cessent d’émerveiller de bout en bout. Du grand Art ! Certains plans ne pourraient exister que dans cette forme de film 100% CGI dont le point de vue de Remi dans son bocal où sous la toque par exemple. Le montage souvent cut est d’un rythme parfait et les trouvailles de mise en scène ne cessent d’émerveiller. C’est un festival pétillant de malice et de justesse dans les propos. Les tranches de vie sont servies à point.
Ratatouille n’est pas un film pour une tranche d’age particulière. Les thèmes qu’il aborde peuvent toucher tout le monde tant qu’on est pas trop ramolli du flan. Pèle mêle on y retrouve traités l’ambition, le racisme, la peur de l’autre, le mensonge, la misogynie, le mercantilisme, le courage, l’inspiration, la passion, l’entre aide, la filiation, la fidélité et la mémoire… je dois en oublier certainement.
En prime, on y trouve une des plus belles Madeleine de Proust du 7ème art.
Une preuve encore que Pixar est La véritable usine à rêve de ce début de millénaire et Brad Bird un merveilleux cinéaste.
On ne s’en lasse pas. C’est trop bon de déguster un film Pixar.

Ratatouille





Nouvelle Année – Nouvelle Bannière

12 01 2010

Et ce superbe triptyque est signé par Tarek !





Michael Haneke – Droles de jeux

25 05 2009

Michael Haneke

La seule œuvre que je connaisse de Michael Haneke est “Funny Games”, version autrichienne et version US.
C’est vraiment une expérience cinématographique extraordinaire de regarder Funny Games. Un travail sur la manipulation et le voyeurisme du spectateur, servi par des acteurs parfaits. Passer d’un film à l’autre est une expérience tout aussi saisissante. Puisque la version US est un Verbatim de la version européenne. Tout: musique, cadrage, répliques est à l’identique. (Sauf une une ou deux trois scènes mais on va pas chipoter…) Et Ulrich Mühe (celui de “La Vie des Autres”) est remplacé par Tim Roth (celui de hulk)…

Ann, George et leur fils Georgie sont en route vers leur résidence secondaire pour y passer l’été. Leurs voisins, Fred et Eva, sont déjà arrivés et ils décident de se retrouver tous le lendemain matin pour une partie de golf. Tandis que son mari et son fils s’affairent sur leur voilier récemment remis en état, Ann commence à préparer le dîner. Tout à coup, elle se trouve face à face avec un jeune homme extrêmement poli, Peter, un des invités de ses voisins, venu, à la demande d’Eva, lui emprunter quelques oeufs. Ann s’apprête à les lui donner quand soudain, elle hésite. Comment Peter est-il entré dans leur propriété ? Les choses prennent vite un tour étrange et débouchent sur une explosion de violence.

Michael Haneke

Michael Haneke

Qu’est ce qui fait le charme des deux Funny Games ? En fait, ces deux films sont un formidable pied de nez aux films dit “de genre”.  L’horreur est facilement et très poliment mise en place mais peut on aller plus loin ? Naturellement. Il suffit de laisser la caméra tourner après la scène d’horreur (hors champs, l’imagination travaille mieux que Tom Savini). Pour perturber les codes mis en place, il suffit ensuite de casser le Quatrième Mur. Le personnage manipulateur vous prend à témoin et joue de vous.  Alors, qui sont les victimes de ces jeux ? Assurément il s’agit de nous, les voyeurs. Ceux qui veulent tout voir. Trop voir. Jusqu’à être manipulés. Le spectacteur est victime d’une expérience…
Il suffit d’écouter le morceau de John Zord qui illustre le générique de début et le générique de fin. Ce film est une farce au dépend des cinéphages.
Personnellement je trouve le farceur habile dans le fond et dans la forme. Sans doute Hitchcock aurait apprécié.

Maintenant son dernier film “Le Ruban Blanc” vient d’être couronné au Festival De Cannes et nombreux sont ses détracteurs. “Plus lentement, c’est de la photographie”…  N’importe quoi ! Il s’agit simplement d’un écriture propre à Haneke, basée sur la contemplation. De longs accords, de longs plans séquences… L’inverse d’un autre “Michael”… Celui des séries “Bay”! Alors n’hésitez pas à découvrir un auteur réalisateur capable de jouer sur tous les registres avec malice. Vivez ainsi une expérience cinématographique digne de ce nom et loin des paradigmes éculés mais tellement rentables d’Hollywood !

Michael Haneke
Un interview en Français de Michael Haneke !





Terminator: Les Chroniques de Sarah Connor sont terminatées !

15 04 2009

Et c’est pas plus mal quand Terminator termine à temps.
Attends, dans le genre, on va tirer sur la corde un maximum quitte à casser le mythe autour de la “mythologie” Terminator, on a rarement fait mieux. Déception , déception… Kyle Reese doit se retourner dans sa tombe de 1984.

Sarah ConnorThis is what you want…

Déjà il y avait un gros problème de casting. Pour ceux qui ont eu la chance de découvrir la série “Terminator: The Sarah Connor Chronicles” dès son arrivée sur TMC, le rôle titre n’est pas du tout sympathique. Sarah Connor est devenu chiante.
Le personnage joué par Lena Header est insipide, prétentieux et vain. En trente minutes on ne souhaite qu’une chose, qu’un Terminator la toaste… Il semblerait que les directeurs de casting de la série se soit plus basé sur la beauté des comédiens que sur leur talent. Donc de jolies faces (anglicisme…),des jeux limités et des personnages lourdingues.
En plus, Summer Glau, (River dans Firefly), nous refait le coup de l’autiste surdouée, alternant le regard mort et les réactions spectaculaires. Donc du déjà vu mais sans âme. Mou du genoux.

Sarah Connorthis is what you get !

Second problème le concept: tout le monde sait que seul des “bidules” emballés dans des tissus vivants peuvent voyager dans le temps. C’est la règle du jeu respectée par les films de James Cameron. Et ben dans la série, figurez vous qu’un crâne de Terminator arrive à traverser un vortex cassant ainsi toute la logique instaurée dans les films… En plus, ce sera lui le super mega badguy qui va passer plusieurs épisodes à se reconstruire avant de se lancer à la poursuite de Sarah. Si les créateurs de la série et les scénaristes avaient voulu créer de violentes réactions de résistance chez les fans, il ne s’y seraient pas pris autrement. A partir de ce moment tout est permis. Et vas y que je te découvre tout un tas de Terminators qui ont voyagé dans le temps ainsi que toute une bande de résistants si tirant la bourre à notre époque… A croire que transporter les personnages dans le passé est devenu un hobby en 2027, alors qu’il était toujours sous entendu que c’était un acte difficile à réaliser. Surtout que la mythologie Cameronienne considère la possibilité de paradoxe: tout ce qui est envoyé dans le passé peut changer le futur. Donc que ce soit la resistance ou Skynet, envoyer quelqu’un dans le passé est un acte désespéré et non une mauvaise habitude. Skynet envoie le premier Terminator alors qu’il a perdu la guerre et il envoie le T-1000 une micro seconde avant d’être détruit…

Sarah ConnorJohn,  je vais encore te faire la morale pendant deux plombes…

Mais l’aventure a quand même duré deux saisons… comme quoi on peut récupérer suffisamment d’inertie seulement avec un nom et une bande d’annonce prometteuse. Un peu comme “Bionic Woman”, le retour de “Super Jaimie” qui a profité de la grève des scénaristes pour tirer sa révérence. Sarah Connor était le genre de série qui ne tenait que par de vagues cliffhangers en fin d’épisodes bâclés niveau réalisation, effets spéciaux…
Bon, rien ne sert de tirer sur l’ambulance. Tout cela pour dire qu’aujourd’hui il va faire beau, une daube en série vient de se crasher, Skynet ne gagne pas toujours finalement…

Sarah ConnorSummer Glau le “Terminator Cliché”





Star Trek 12: sortie en 2011 !

1 04 2009

DJ Spock

La suite du film de J.J. Abrahams est déjà en chantier ! La Paramount est tellement certaine du succès de sa nouvelle franchise, du jeune Kirk et jeune Spock, évoluant, semblent ils, dans une réalité parallèle créée par les Romuliens (histoire de ne pas se prendre les pieds avec les Trekkies), vient d’engager les scénaristes Roberto Orci, Alex Kurtzman et Damon Lindelof.
C’est intéressant de voir comment l’industrie cinématographique fonctionne hein ?

Qui sont donc ces scénaristes ? Damon Lindelof est le co créateur avec J.J. Abrams de LOST mais il est aussi l’auteur du Comics “Ultimate Hulk Vs. Wolverine” ! Roberto Orci et Alex Kurtzman ont signé le scénario de “Transformers”… Aie ! Mais ils ont aussi contribué à certains des meilleurs épisodes d’Alias !

Kirk

Tout ce pool de scénaristes va attendre la sortie de Star Trek 11 pour ajuster leur cahier des charges. Car le 11 expose la situation, justifie les origines mais le 12 va pouvoir “se lâcher” pour explorer les nouvelles possibilités et avancer vers l’inconnu !

En attendant, le chrono est déclenché: ils devront rendre leur travail à Noel 2009 pour une sortie du film à l’été 2011 !

Eric BanaUne certitude: Eric Bana ne reviendra pas! et il n’est pas content!





Jackie Earle Haley – La Jeunesse de Rorschach

23 03 2009

Jackie Earle Haley

Une des révélations du film Watchmen de Zack Snyder est sans doute l’interprétation de Rorschach par Jackie Earle Haley.
Mais saviez vous que de 1976 à 1978 Jackie Earle Haley était un enfant star dans des comédie sur le baseball avec Walter Matthau puis Tony Curtis ? Et que sa carrière avait commencée en 1967 quand il avait 5 ans mais à 32 ans (1993) il y mis un terme avant de refaire surface en 2006 dans “Little Children” de Todd Fields…

Jackie Earle Haley

Après avoir eu du succès à jouer les teenagers rebelles, on lui proposa des rôles alimentaires (on le retrouve dans “Nemesis” avec Olivier Gruber!) qui plombèrent tellement sa carrière. C’était un cercle vicieux. Plus il acceptait des daubes moins on lui proposait de vrais rôles.

Jackie Earle Haley
A partir de 1993, c’est “la traversée du désert” loin de plateaux,  il commence à faire tous les petits boulots possibles et inimaginables à Hollywood. Il sera chauffeur pour star, deviendra leur agent, l’agent de leurs enfants, restaurateur de meubles, vigile, ramasseur de balles dans un golf… il faisait tout ce qui pouvait payer ses factures ! Il a finalement déménagé pour San Antonio au Texas ou il y a créer sa compagnie de production de films publicitaires. Et finalement bien s’en sortir ! Bien qu’hyperpolyvalent, le job dans lequel il prend le plus de plaisir, c’est faire l’acteur. Il a ça dans le sang… (son papa aussi était acteur et animateur radio!)
Lorsque Sean Penn lui propose de jouer Sugar Boy son garde du corps dans son film “All King’sMen” il répond présent. On le retrouve ensuite avec Patrick Wilson (Dan Dreiberg, le Hibou) dans “Little Children” pour jouer Ronnie, un pédophile ! Puis enfin Rorschach !!! Pas vraiment des rôles faciles tout cela ! Mais quelle interprétation ! Quel charisme !

Jackie Earle Haley

Il a coté français, ce Jackie, avec ses faux airs de Toulouse Lautrec matiné de Clint Eastwood ! Force est de constater qu’il est petit, volontaire débrouillard comme Asterix! En plus il est né un 14 juillet et lorsque Sean Penn l’a contacté pour jouer Sugar Boy, il était en voyage de Noce en France… Cocorico!

Espérons qu’il continuera à choisir ses rôles avec sagesse… Il parait qu’il va maintenant reprendre le rôle de Freddy Krueger  “Nightmare on Elm Street” de Samuel Bayer… (Cela me fait autant d’effets que si Robert Mitchum allait reprendre le rôle de Jason dans vendredi 13…)

Nemo Sandman

Jackie Earl Haley et Jeffrey Dean Morgan
Jackie Earl Haley et Jeffrey Dean Morgan








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