Eddie Izzard ose ! “Stripped” tout en Français au Théatre des Dix Heures !

14 04 2011

Eddie Izzard

Connaissez vous Eddie Izzard ? Ce stand up comedian britannique est le premier véritable “Executive Transvestite” (il se considère comme une lesbienne coincée dans le corps d’un homme!) capable d’imiter James Mason annonçant la création du Monde avant de vous faire vivre la version française de Speed (prononcée “Spid”!), Lord Vador se rendant à la cafétéria de l’Étoile Noire ou encore l’Inquisition Espagnole qui vous donne le choix entre la mort ou une part de gâteau – Cake or death ? …. Cake please ! :-)
Bref les cinéphiles de tous poils sont choyés dans des show délirants où tout se joue via une fausse désinvolture et un sens du groove inné et génial.
Pour rappel Eddie, polymorphe talentueux, a une cinématographie impressionnante. Il a été aussi bien dirigé par Jan Kounen (Blueberry) que Bryan Singer (Walkyrie), que Steven Sodenbergh (Ocean 12 & 13), qu’Ivan Reitman (Ma Super ex), que John Turturro (Romance and Cigarettes), que Kinka Usheer (Mystery Men) ou encore dans Chapeau Melon et Bottes de Cuir ou il pilotait frénétiquement des frelons robots depuis sa Mini Cooper… (quel nanard ce film…). Oh il est aussi dans Secret Agent de Christopher Hampton dont la musique de Philip Glass est tout bonnement sublime…

Izzard

Albion bac !
Sauf que le Sieur Izzard qui justifie à lui seul la glorieuse existence de l’Humour Anglais avec une fluidité et une finesse dans le non sens dignes des plus grands sketches des Monty Python, nous propose (pour la deuxième fois dans sa carrière) d’adapter un de ses spectacles (“Stripped”) non pas dans la langue de Shakespeare mais dans celle de France Trois Picardie !
Surtout que son premier essais, il y a une dizaine d’années, bien qu’absolument méga courageux et bourré de bonne volonté, souffrait d’un français trop hésitant et buttant sur les punchlines. Bref, cela ne “fonctionnait” que sur trois cylindres. Il lui manquait la tchatche, la vivacité et la maitrise du verbe qui sont ses armes de destruction massive dans sa langue natale. Eddie Izzard a quand même “fait” Wembley devant 11000 pinpins. Mais comme il est un perfectionniste revanchard, il s’était promis de revenir.
Donc, voici donc le retour d’Eddie “La Vitesse” Izzard, gonflé à bloc, devant un public parisien francophone , qui va découvrir le spécimen. (En écoutant un interview à la radio australienne, il a bien compris que Darth Vader en français se dit “Dark Vador” !… Il y a donc du boulot en amont et le premier Stand Up Comedian polyglotte (natif du Yemen, il prépare un show en Arabe!) nous parait donc fin prêt ! )

J’y vais le 21 avril, la veille de mon anniv’ (c’est mon cadeau!) et j’espère bien qu’Eddie va nous régaler de son charme bondesque, de ses airs goguenards, de ses mises en situation ubuesques et de ses running gags. (A ce sujet il a couru 41 marathons en 53 jours pour “Sport Relief”…Sportif !)
Je reviendrai sur ce poste ensuite pour vous donner mes impressions à chaud !
Plus de renseignements sur le site d’Eddie.
Pour les anglophiles un bel article ici.

Gageons que cette fois Eddie a révisé son imparfait du subjonctif afin d’imiter l’écureuil qui lui a piqué un bâton de rouge à lèvres… Mais j’ai le sentiment que cela va être une “pure soirée”.
Le temps d’imprimer la contremarque et rendez vous le 22 avril pour la fin de ce poste.
Eddie

- MISE A JOUR DU 22 AVRIL -
Hier soir, accompagnés de Kristin Scott Thomas, Gilbert Rozon, Elie Seimoun et Max Boulbil, nous sommes allés voir Eddie Izzard, donc. Les places A7 et A8 étaient au premier rang et en plein milieu. Bref, sans doute le meilleur endroit pour avoir l’impression d’avoir invité Eddie Izzard dans son salon. Une panne de micro à mi parcours renforçait d’ailleurs cette impression de proximité et de moment unique.
Alors Izzard en français ? Le retour… ça marche ou pas ?
Et ben ça fonctionne à merveille ! Une crampe prolongée aux zygomatiques ainsi qu’une voix enrouée à force de rire en sont les preuves.
Le rythme et les punchlines étaient bien en place. Les improvisations permanentes n’ont laissé personne indifférent. Tout le monde est tordu de rire du début à la fin.
Le spectacle ne dure qu’une heure pile. A la limite c’est pas plus mal, après rire devenait presque douloureux.
J’en suis ressorti épuisé, heureux, sur un petit nuage…
Bref Eddie Izzard au Théatre de Dix heures c’est un moment rare et purement extraordinaire. Pari réussi ! Bravo Monsieur Eddie !!! *****

Et ce soir au Grand Journal de Canal Plus devinez qui était au premier rang en admiration devant le génial comique (cliquez sur la photo pour lancer la vidéo et avancez jusqu’à la quinzième minute…)

Nemo watching Eddie

Et ouaih… y’a des p’tits plaisirs comme ça. Faut pas les bouder ! ;-)





Les Expandables: vieilles peaux extensibles et botoxées

5 10 2010


Bon alors comment faire une daube en roue libre ? On aligne “le plus gros casting de film d’action jamais vu! Coco !”
Prenez une histoire digne des productions Cannon des années 80 mais en beaucoup plus débile:
Une bande (mou) de mercenaires (mous) discutent et tirent pour délivrer une île des “méchants” mais ils seront trahis !

C’est bateau, déjà vu, cousu de fil blanc, pas drôle, sans suspense, plat… Il ne se passe rien dans ce script. Et pourtant il est long ce métrage… loooong !
Une longue succession de scènes télégraphiées d’avance. Même les scènes d’action sont molles. Alors que dans ce domaine “ils” ont des chorégraphes efficaces sur le plateau. Mais là je ne trouve rien de valable à retirer au niveau du “cirque” des grosses bagarres. on tire, on s’étripe, on se brise les vertèbres tout en ponctuant le tout de clichés “On y va!” “Qu’est ce que c’est!” “Vas-y!” “Ouaih!”… La cour de récré en plus con.
Prenez des acteurs au charisme vacillant (Stallone grotesque fait passer Statham pour Marlon Brando et Lungren pour Liza Minelli)
L’apparition de Schwartzy fait plus pitié qu’autre chose. Il a l’air malade le pauvre homme… Charisma Carpenter fait mentir son nom.
Bruce Willis a des dialogue misérables: “Vous n’allez quand même pas vous sucer la bite, hein ?”(sic)

D’ailleurs le reste des dialogues (de tous les dialogues) est absolument in-com-pré-hen-sibles ! On apprend qu’un personnage va voir son psi, un autre (Li) aurait une famille et veut être mieux payé mais personne ne le savait et… signe des temps il ne sera pas augmenté!!…Second signe des temps… il mentait. Mickey Rourcke explique un tatouage qu’il veut réaliser sur la tête de Statham avant de faire un concours impromptu de lancé de couteau à vingt mètres. Va falloir m’expliquer les monologues improvisés de son personnage !
C’est la première fois que je ne comprends rien aux enjeux… qui est qui ? Qui fait quoi ? Il a dit quoi ? Pourquoi il dit ça ? Il a lancé le couteau ? Pourquoi ?
Il a pas l’air content ? Pourquoi ? Il sourit ? Ah bon ? C’est drole ? De quoi ils parlent ? Ne perds pas ma casquette ! C’est quoi la blague ? C’est important ?…

Attention, je suis un (ex) fan de Sly. Je le considérais comme un auteur même… pour dire! J’ai bien apprécie les trois premiers Rambo !
(premier anti héros Berzerk de l’histoire du cinema…)
J’ai franchement détesté le “cinq”, inutile et brutal, qui aurait du faire parti d’une production Grindhouse pour Tarantino (même si j’adore à 400% Planet Terror !!!)
Franchement Stallone et ses teintures noires corbeaux ! C’est du grand n’importe quoi…

Ce type a de plus en plus une tête qui fait peur. On dirait sa mère ! Botox, lifting, teinture, gonflette… Il me fout les jetons.
L’idée du siècle serait de le prendre pour jouer dans Vendredi 13: Jason sans son masque !
En plus, dès qu’il se met en scène , il surjoue à en pleurer tout en gardant le meilleur rôle… c’est minable.
C’est sans doute le pire film au niveau casting avec même, en prime, un Eric Roberts grimaçant qui est maintenant coincé dans le rôle de salaud… Il est loin le temps de Runaway Train, hein ? Qu’est ce qu’on a encore ? AH oui, Des gros bras insipides, genre catcheurs américains, un Jet Li monolythique qui subit toujours les mêmes blagues racistes… Dulph Lungren est peut être le seul à jouer juste en transposition du personnage du Frère de Earl, Randy ! Une fois encore il joue un incontrolable comme dans Universal Soldier d’Emmerich. (film beaucoup mieux construit malgré le faible charisme de JCV)…
Niveau Matos, on sent bien que la marque Cold STeel est à l’honneur avec un superbe Laredo Bowie et un énorme folder Espada équipé du nouveau cran d’arrêt TriAdLock. Une folder de Darrel Ralph à la lame tanto avec manche en titane pour crever un ballon de basket (pas ce qu’il y a de mieux…). Mince je me trompe de blog. Pour les couteaux, cela se passe ici.

Bon alors on récapitule:
scénario photocopié et sans enjeux. Naturellement il va y avoir des trahisons mais comme on se moque du destin des personnages… qu’ils crèvent tous.
Ils sont vulgaires, stupides, prétentieux, mous du genoux et gonflés comme des baudruches.
Un film viril ? Ca ? C’est du gros film caca ! De l’immonde. Wolverine parait soudain être un film d’auteur !
La mise en scène est tellement bordélique qu’elle me ferait apprécier le boulot Louis Leterrier. Quoique non. Je peux pas.
Le cinéma d’action est donc en deuil: on ne fait pas les meilleurs soupes dans les vieilles peaux liftées.
Les scène d’action sont brouillonnes. Sly commence à bien savoir copie… Michael Bay. On ne pige rien aux poursuites. On sait juste que le héros s’en sortira sans un pet… Mais attention comme dans Rambo, on joue avec le Gore dès qu’il s’agit de manier les armes. Stallone plante sa grande lame et la tourne bien dans la plaie.
C’est écoeurant… surtout que les méchants sont toujours aussi maladroits et bien inoffensifs ils peuvent tirer des centaines de balles: aucune n’atteindra sa cible.

Bon, pour remettre les pendules à leur place, je vais continuer à m’mater Sons Of Anarchy. La saison 3, elle, sent bon la testostérone, l’huile de vidange, la poudre et Stephen King y joue le rôle de… “Richard Bachman”! Ah, Ron Perlman ! Voici un vieux routard qui en impose. Entre sa prestation sublime de Hellboy et son rôle de chef de bande. Il mérite bien ses cigares !
Et pour revoir un film d’action, drole, prenant avec un beau casting, rien ne vaut “Ocean 11″ avec Clooney, Pitt et toute la bande !
Alors vous allez me dire que je n’aime pas les films d’actions revanchards et burnés ?
Ben il y a film de Tony Scott que j’aime énormément: “Man On Fire” avec Denzel Washington. Le scénario est bien ficelé (adapté du livre éponyme de A.J. Quinnel qui est un petit chef d’oeuvre…). C’est film que je regarde avec plaisir. Les Expandables me donne juste la migraine et une envie de gerber quand ils tuent à tour de bras et m’emmerde copieusement dès qu’ils ouvrent la bouche.
Mais qui a payé pour produire une daube comme The Expandables ? Qui ??? Enfin, l’affiche française photoshopée nous avait prévenu un peu quand même…

Et puis tous les actionneux seniors ne sont pas au rendez vous. Où qu’il est pépère Chuck Norris hein ? Il y a des abonnés absents même si un Steven Seagal obèse et un JVC philosophe aurait peut être rajouté la touche d’humour débile qu’il manque à cet énorme gâteau aux étrons.
Stallone a été un “bon” réalisateur et un scénariste efficace. Mais là, c’est la foire au grand n’importe quoi… du grand foutage de gueule. Et c’est un fan qui vous dit ça.
Ses films ne sont plus divertissants. Ils sont bourrins et abêtissants. Pour aimer The Expandables il faut être mort cliniquement.
A qui s’adresse ce genre de film ? Aux bidasses ?
Misère, mais même “Mon Curé Chez Les Thailandaises” a plus de panache que ce téléfilm raté.

PS: la seule bonne chose à tirer de ce film serait une bonne blague de Mozinor !





Wuwuzela – l’abrutissement pour des abrutis ?

12 06 2010

Il est intéressant de constater que la coupe du monde de football est train d’être polluée par le bruit d’un million d’essaims d’abeilles furieuses !
Les trompettes wuwuzela se sont invitées dans les stades et leur bourdon incessant transforme le spectacle footballistique en torture.
Le bruit de fond est incessant, comme si vos écrans plats 58 pouces THX 5.1 se vengeaient en vous assommant d’une seule note soutenue pendant deux fois 45 minutes qui vient vous gacher la “grande fête du foutebole” !
Cette attaque vicieuse visant directement les nerfs à deux effets:
- Ceux qui étaient déjà tièdes coupent le son où se cassent définitivement de ce concert castorama pour perceuses. Après tout voir 22 pinpins courir après une baballe soutenus par ce HIIIIIINNNNNNNN incessant plus pénible qu’un millier de mobylettes effectuant des essais moteurs sans pot à 3 heures du matin, permet de remettre le sport télévisé en mondiovision HD en perspective.
-Les décérébrés bariolés sont aux anges. Rendez vous compte: un hymne avec une seule note. C’est parfait pour eux. Il y en a tellement qui soufflent dans leur trompette qu’il doivent être en transe, c’est pas possible autrement.
(D’ailleurs une parodie du Seigneur des Anneaux vous explique tout…)

Techniquement parlant, vu que les wuwuzela ne font qu’une seule note, pourquoi ne pas utiliser un filtre sonore qui effacerait cette fréquence ?

En attendant, faites comme moi: soutenez la Corée du Nord ! Ce sont des êtres humains comme les autres et prendre l’air en hémisphère Sud va leur faire un dien bien phu au moral.
Sinon tous derrière Putix !





Daphné Bürki: dingue drole déjantée et délicieuse !

27 12 2009

Il existe une étincelle sur le PAF et cette étincelle c’est Daphné Bürki ! Le genre étincelle de magnésium qui brille, brule et n’est pas prête à s’éteindre.
Renouant avec l’esprit Canal dans le sens légendaire des aiguilles d’une montre, c’est simple: Daphné ose tout !
Souvent “borderline”, “limite limite” mais à l’instar d’Elastic Girl dans The Incredibles, Mademoiselle Bürki arrive toujours à se raccrocher aux branchounettes.
Que ce soit dans l’Edition Spéciale, sur son bürkiblog ou dans son émission de 24 minutes sur les Stars… à chaque fois on se demande à quel moment elle va passer les bornes des limites dans ses chroniques.
Daphné est un tourbillon délicatement griffu qui égratigne gentiment et superficiellement notre quotidien gris. Genre fée clochette trash. Très à l’aise, avec une répartie qui utilise le ricochet comme une arme de précision, Daphné Bürki est une escrimeuse de la brosse à rebrousser les poils hors pair. Je l’ai vu piquer des fars mais jamais perdre l’équilibre. Et là c’est du grand art ! Parce que niveau haute voltige, l’air de rien, on n’avait plus vu ça depuis Chantal Lauby ! La belle ose tout avec fantaisie, avec bonne humeur avec un aplomb extraordinaire et une aisance…
Bah, si vous ne me croyez pas, le plus simple c’est d’aller sur son bürkiblog, c’est punk, puissant et imparable !
Une jolie fille qui fait se défriser la télé avec autant de talent, c’est trop rare alors, vivement qu’elle anime ses propres shows !

Daphnée Burki sur Pure People





Jean-Pierre Petit – Ovni Qui Mal Y Pense

27 11 2009

JPP

Le “Bon Sens” près de chez vous.
Fin des années 70 au journal télévisé, j’apprends par la bouche de Michel Chevalet qu’une expédition scientifique privée va mettre le cap sur le Triangle des Bermudes suite à la découverte d’une immense pyramide sous marine (où l’eau s’engouffre pour ne pas en ressortir!!!) ! Tout de suite à la récré, avec les copains, on commençait à fantasmer dur… et puis plus aucune nouvelle de cette expédition… Jusqu’à ce que je découvre en 1989, dans le premier livre de Jean Pierre Petit chez Albin Michel, qu’il avait fait partie de cette expédition avec entre autres Jacques Maillol (celui du Grand Bleu !). Financée par un milliardaire mettant à disposition son yacht avec caisson de décompression, cette expédition luxueuse, digne d’un roman d’aventure, n’avait pas été capable de retrouver l’Atlantide et pour cause, après des semaines de pêches bredouille, Jean Pierre Petit s’aperçoit que le contour de la mystérieuse pyramide avait été dessiné par un test automatique de calibration du sonar de profondeur… En mettant le doigt sur cette idiotie, il devenait par la même occasion, le pionnier des Hoaxbusters ! Pas étonnant que je n’avais jamais plus entendu parler de cette expédition…
C’est pas comme ça non plus qu’on se fait des copains chez les milliardaires…

L’art subtil de se faire des ennemis.
Jean-Pierre Petit livre un combat âpre et dur depuis des décennies. Celui d’un scientifique capable de faire la synthèse de la somme de ses connaissances et de s’apercevoir qu’il y a “comme un blème” dans la façon dont les êtres humains peuvent être informés sur l’ensemble de son travail. Cet ancien directeur de recherche au CNRS, astrophysicien de renom, s’est frotté très tôt à ses coreligionnaires pour s’apercevoir que la vérité pouvait être biaisée et ce pour des raisons d’égo, d’intérêts financiers ou de “secrets d’état”. Il s’est vite aperçu aussi que ce n’était pas ses collègues les mieux renseignés qui étaient choisis pour communiquer sur telle ou telle avancée scientifique et que très souvent et très rapidement toute rigueur scientifique étaient éradiquée au profit d’une pensée unique et ronronnante. “Toute forme de pensée n’est qu’un système organisé de croyances” et donc malheur aux mécréants ou aux pionniers, perçus comme des hérétiques qu’il faut excommunier…

Magneto Hydro Dynamique

Vous rappelez vous du système de propulsion d’Octobre Rouge dans le roman de Tom Clancy et le film du même nom? Il s’appelait “La Chenille” et était composé de deux tubes dont l’ouverture à la poupe et à la proue dans la coque d’un Typhoon (sous marin nucléaire géant soviétique) lui permettait une propulsion silencieuse; le luxe en cas de guerre sous marine ou le moindre pète de cachalot est perçu comme une menace potentielle. JPP fut l’un des pionniers de cette technologie, la MHD où il utilisait toute la coque du vaisseau pour le propulser à la manière d’un suppositoire autonome: l’eau glissant sur ses flancs en silence. Cette invention permettait d’imaginer des engins pouvant se déplacer dans un gaz ou un liquide sans cavitation, sans bang supersonique, sans frottement. Donc pas de bruit, pas de chaleur de friction et une vitesse phénoménale. JPP avait fait une jolie demo “en live” sur le plateau de Temps X des frères Bogdanoff, avec une maquette d’une bateau MHD alimenté par pile.

MHD
Cliquez sur la video pour la jouer sur Youtube (ce n’est pas la video de Temps X mais cela donne une bonne idée de ce qu’est la MHD bricolée à la maison…)

La MHD, depuis, est à la mode en SF, les vaisseaux alien dans Abyss ou encore le sous marin de SeaQuest, dans le roman “Valhalla Rising” de Clive Cussler… chez les militaires aussi, puisque ce n’est pas un sous marin qui les fait rêver mais plutôt des torpilles tellement rapides et silencieuses que toute riposte serait inconcevable.

Objets Volants Non Entendus
Hors, il y eu, un jour, un rapport “scientifique” signalant que les OVNI ne pouvaient pas exister (et devaient être des hallucinations!) pour la bonne et simple raison que, selon les accélérations et les vitesses observées, les témoins auraient du entendre un BANG supersonique. JPP est un des rares scientifiques qui sait pertinemment qu’un engin volant propulsé par la MHD peut dépasser plusieurs fois la vitesse du son sans faire sursauter votre chat qui dort dans la corbeille à linge. Et quand il va monter au créneau (JPP pas le chat) pour défendre ces évidences, il va se heurter à une véritable levée de boucliers et ainsi rapidement à une campagne quasi calomnieuse puis pour finir à une mise au pilori pour éviter toute “contagion”.

Ummites aux logis

Quand, en plus, JPP aura l’honnêteté de dévoiler que certaines inspirations de son travail de scientifique sont des documents mystérieux en provenance de gens encore plus mystérieux (les Ummites)… cherchez pas, si on avait eu un bucher, on aurait fait un grand barbecue.
Bref voilà un homme qui tout simplement en donnant “sa vérité”, son point de vue, se retrouve systématiquement malmené par un grand nombre de ses confrères ou par des journalistes obtus. Plein de bonne volonté, on le retrouve à patienter sur des plateaux de télévision où il côtoie souvent des amalgamés sectaires qui déservent plus son approche scientifique qu’ils ne le servent.
Le “problème” pour JPP est que ces fameux documents lui permettent vraiment et véritablement d’avancer dans ses travaux. Ce sont des bottes de sept lieux taillées sur mesure. Il ne peut pas en réfuter l’utilité fonctionnelle, ni en nier la mystérieuse origine.

We Are The Knights Who Say “ovNI!”

Le nouveau livre de Jean-Pierre Petit: “OVNI LE MESSAGE” vient de sortir, éditer par l’auteur. Comme tous les livres de JPP, toutes les sources en sont clairement énoncées et il est facile avec Internet de plonger plus en profondeur dans les méandres des publications citées en reférence. Mais surtout c’est avec sa pédagogie habituelle que JPP nous entraine dans un voyage initiatique passionnant. Le malicieux bonhomme est en plus un dessinateur et un illustrateur doué et bien souvent ses petits dessins valent de grands discours (il est aussi le papa avec Gilles d’Agostini d’Anselme Lanturlu, premier personnage de vulgarisation scientifique traduit en plusieurs langues, ses BD sont téléchargeables gratuitement ici). “OVNI LE MESSAGE” permet non seulement de comprendre comment fonctionne la communauté scientifique internationale face aux “nouvelles frontières” qu’elle tente de repousser. Mais aussi comment la pseudo religion “science” traite ses “hérétiques” qui osent prononcer des gros mots comme “OVNI!”
Parce que le point de vue de JPP en tant qu’astrophysicien est aussi celui d’un homme sage et plein de bon sens confronté aux “Objets Volants Non Identifiés”, les témoins, les chercheurs, les étouffeurs, les menteurs, les opportunistes, les médias et les victimes (parce qu’un pilote de ligne qui subit les foudres de ses pairs pour avoir témoigné d’une rencontre du premier type est aussi une victime…).
Et la nouvelle salve d’évidence de JPP tient dans les deux cent pages de son livre. un livre écrit dans l’urgence car il a été rédigé en moins d’une semaine ! Un vrai Blitz !
Les livres écrits dans l’urgence ont toujours un message fort à faire passer.

Pour se procurer cette merveille voici le lien:
http://www.jp-petit.org/nouv_f/ovni_le_message/ovni_le_message.htm

OVNI Le MEssage

Et je vous invite aussi à retrouver ses précédents livres édités chez Albin Michel. Sans parler de son immense site (il y a des milliers de pages toutes plus passionnantes les unes que les autres – imaginez un peu si Tesla avait eu l’Internet !!!):
http://www.jp-petit.org où se côtoient articles, synthèses, coups de coeur et coups de gueule. Je vous conseille à ce propos la saga du B2 (le bombardier MHD à 1 milliard de dollars pièce!) ainsi que tout le feuilleton concernant le virus H1N1… histoire de vous mettre la puce à l’oreille, ou ailleurs !!!


(dessin de JPP)





Call of Duty: Modern Warfare 2 – Ad Nauseum

23 11 2009

Anti vie russe.
Sorti juste avant le 11 novembre (qui est aussi Veteran’s Day aux US), “Call of Duty: Modern Warfare 2″ (“MoWa2″) propose d’immerger le joueur dans une expérience “FPS” (First Person Shooter, Tir à La Première Personne en québécois!) où vous incarnerez plusieurs troufions, héros d’un film de guerre ultra violent et ultra réaliste. Le meilleur coup de Buzzing d’Activision est de proposer une mission (‘”No Russian”) où le joueur massacre un maximum de voayageurs innocents dans les halls de l’aéroport international Zakhaev de Moscou. Excellent coup marketing puisque cela fait parler du jeu qui pour le coup est la plus grosse vente actuelle.
Les jeux videos peuvent être violents. Même une simple partie de “Pelote Basque” dans “Tron” devient mortelle. Beaucoup se sont offusqués devant la violence graphique de Grand Theft Auto (GTA). Sauf que… GTA est un délire. Une mauvaise série B haute en couleur, jouant sur les stéréotypes et les clichés. Ce n’est pas plus réaliste qu’un film de cet abruti d’Uwe Boll. C’est de “l’éclate” baby plus défoulante qu’immersive. Même si au final les dommages collatéraux au niveaux des neurones du gamer peuvent se faire ressentir, on est quand même loin du cahier des charges “morts en direct” de “MoWa2″ !
“MoWa2″  qui se veut être une expérience hypra réaliste ! Une plongée dans le sang et les tripes, les gémissements des blessés, les balles qui sifflent de tous les cotés, les déflagrations abrutissants des grenades… Avec en sus, entre chaque rafale, quand vous prenez le temps de recharger, Hans Zimmer à la bande originale pour une ambiance chère à Michael Bay… Y’en a qui aiment l’odeur du napalm au petit matin chez Activision…

Casualties of war.
Le jeu est noté 18/20 pour sa fluidité, sa jouabilité et son réalisme mais comment peut-on plébisciter les dérapages Snuff les plus dégueulasses ? Froide perversion des faiseurs de fric répondant aux grasses perversions des no-life soudés aux manettes de leurs consoles laveuses de cerveaux: vivre un massacre dans la peau des bourreaux.
Si le joueur peut moissonner à la mitrailleuse des innocents (certains supplient pourtant qu’on les épargne, où rampent au sol dans leur propre sang pour tenter de s’éloigner !), j’attends la suite dans l’horreur ! Un niveau “Colombine” par exemple, avec chasse à l’homme dans le campus et redécoration du resto U à la cervelle fraîche ? Ou une suite Rwanda avec des enfants terrifiés qu’on découpe à la machette, des femmes en pleurs qu’on viole dans des caves avant d’y mettre le feu… J’ai même le titre “Call of Duty : Casualties of War”. Les horreurs de la guerre où le noir boucher qui sommeille dans votre cerveau reptilien va pouvoir enfin se réveiller et  revivre avec appétit l’expérience “enrichissante” des grands massacres de civils qui ont jalonnés notre merveilleuse époque moderne! A ce niveau, “MoWa2″ est déjà de la pure pornographie.

Jeux d’Enfants.
Je me souviens d’une démo sur Youtube de “Far Cry 2″ mise en ligne et commentée par un gamin d’une dizaine d’années qui expliquait dans un français approximatif qu’il préférait tout bonnement “les finir à la machette, ça économise une balle…”(sic)  Brave petit con. Voici une phrase que Polpot n’aurait pas renié. Merveille de la virtualité ! Délice de la violence juvénile ! Vivement que ces jeux sortent en odorama: Les odeurs de poudre, de sueur, de chairs brulées, de sang, d’urine et d’excréments devraient compléter l’immersion; parce que tout le monde le sait: la guerre c’est vraiment trop fun !!!
Avec les progrès actuels, je suis certain que les parties enregistrées peuvent être “partagées”. Quel “jeu d’enfant” ainsi pour un gouvernement ou une organisation de repérer et enrôler les futurs psychopathes sans âme qui sauront ouvrir le feu sans ciller sur des manifestants sans armes. Blackwater.com ?
Alors vas y mon petit gamer, entraine toi. Désensibilise toi. Il y aura du travail pour toi. Et comme à la fin du niveau de “MoWa2″ dans l’aéroport russe, tu seras remercié d’une balle dans la tête… “Ca c’est un message!” annonce en plus ton exécuteur en rengainant son arme…
Oui parce qu’à la fin du niveau, tu es sacrifié…pour rien… Ce niveau sanglant ne servait donc à rien dans l’avancement de la mission solo du jeu… Ah si, il servait avant tout le Dieu Marketing, mais ça nous l’avions bien compris ! Déjà que US Army, le jeu de recrutement officiel et gratuit de l’armée américaine me donnait la gerbe… Heureusement qu’il nous reste le foot et le hand !

Come to the Dark Side… We got cookies ! (Et en cliquant sur l’image… vous irez sur la vidéo immersive chez Destructoid…)





Kaamelott Livre VI – Les moyens des ambitions d’Alexandre Astier.

5 11 2009

On en est à quel livre là maintenant ? le VI c’est ça ? Mais qu’est ce qui arrive à Alexandre Astier qui reconnait qu’à l’origine il souhaitait que Kaamelott soit au format grand écran mais que les contraintes du petit écran et des budgets lui ont fait revoir sa copie.
Ce fut donc l’époque des Livres I et II. Des chroniques pêchues aux répliques devenues cultes. Naturellement niveau éclairage et photographie ce n’était pas Barry Lyndon mais ce format limite Comic Strip convenait bien à ce que je qualifierais d’ “Esprit Goscinny” des Livres I et II. Franchement, Alexandre Astier était pour moi l’héritier du papa d’Asterix. Même mieux, j’avais l’impression de retrouver cette ambiance qui me plaisait tellement dans les aventures de nos irréductibles gaulois. Et puis la trouvaille de Kaamelott était d’adapter la vie quotidienne en entreprise dans un contexte d’épopée fantastique. On sentait pointer dans les sorts utilisés et les situations coquasses de cette revisite de légende arthurienne, des bons souvenirs de parties de Donjeons et Dragons qu’Alexandre Astier avait du “vivre” avec ses copains et sa famille. Bref Kaamelott était un véritable coup de génie. Un rendez vous qui lorsqu’on le manquait, s’échangeait en DIVX sous le manteau.
Pourtant est ce que c’est vraiment ce que voulait faire Alexandre Astier. Lorsqu’il joue cet ours raleur d’Artus, n’est il pas finalement en train de nous faire entrevoir une personnalité plus mélancolique et plus sombre.
Dès le Livre III, il y a eu une décision artistique assez Barry Lyndonnienne… celle de se passer d’éclairage. Et voici notre forteresse devenue noire… Astier fait du Michael Mann sur petit écran ! Mais sert-il toujours son propos ? On sent bien depuis le début qu’au plus profond de l’homme-ours un perfectionniste polyvalent nous y berne. La bête se réveille et VLAN il nous coupe le jus, et la chique. Michael Mann a éclairé certaines scène de son film “Miami Vice” avec la foudre dans les nuages au dessus de Miami… ici Astier nous en mets plein la vue avec des acteurs subissant un bon vieux sort de Darkness 15′ !!! Sans infravision, nos héros favoris, dès qu’ils quittent la proximité de l’unique bougie qui éclaire la scène…se transforment en ombre. Et ca va pas s’améliorer. On entre dans une période de néo-réalisme aigüe et de traitement photographique utilisant à fond les possibilités de la HD. Alors pour un film gore de Mel Gibson pourquoi pas mais pour nos chevaliers préférés… ça casse l’ambiance. Bref, je ne vois pas trop Hugo Pratt illustrer Asterix.

Au Livre V, après nous avoir privé de lumière, on nous prive d’humour. Enfin la dose est servie au compte goutte. On se retrouve limite suicidaires. Enfin c’est Arthur qui le devient entre deux introspections complexes de paternités supposées. Kaamelott est alors filmé en “Prisedeteteorama” et même une certaine fatigue se lit dans les yeux de l’homme orchestre que ne renierait pas Bergman. Encore un livre de plus et on risque de retrouver Lars Van Triers derrière la caméra. Mais Lars je l’aime bien avec ou sans ciseaux ! Mais pas pour Kaamelott malheureux ! A la fin du livre VI le mot de la fin pourrait être : “Akoibon” !
Alors quand le Livre VI se profile… On le guette comme un amoureux de Vérone sous le balcon de la Cine Citta… Et là une fois de plus, patatra. Non pas que le talent ne soit pas au rendez vous. Le casting est de nouveau parfait mais quand il s’agit de rire ou de s’amuser… on tombe dans ce travers bien franchouillard ou soit disant pour faire une comédie il faut qu’on s’engueule. Je ne vois pas en quoi c’est drole. Des personnages peuvent être sombres, râleurs sans pour autant tomber dans le conflit perpétuel. Un exemple tout bête: le héros d’Un Jour Sans Fin a tout du chevalier arthurien qui va vivre sa rédemption mais qu’est ce qu’on s’en amuse !!! Et puis il y a ces moments de fondus enchainés ralentis jazzy (oui parce que la musique est limite jazzy dans le Livre VI !!!) où le flou devient artistiquement complexe à déchiffrer. J’ai pas tout compris la scène de l’orgie romaine d’ailleurs… si quelqu’un peut me l’expliquer en me faisant rire ?
Ah si!  Il y a une bonne surprise quand même: Tcheky Karyo (blafard, yeux fiévreux) est très très drôle! Et ça connaissant bien le bonhomme (Salut Tcheky!) je dis chapeau à Alexandre Astier d’avoir fait éclore cette fleur d’humour noir qui sommeillait dans le jeu de notre Tcheky national !

Alors voilà, Alexandre Astier bénéficie de moyens conséquents, d’une liberté artistique énôrme et il choisit clairement de ne plus nous muscler les zygomatiques. Et si le Kaamelott du début avait été drôle par contrainte ? Par accident ? Et que la véritable ambition d’Alexandre Astier n’était de ne pas de nous faire rire; à moins qu’il se retrouve dans l’incapacité de reproduire les qualités humoristiques des premiers livres ? C’est fort possible. L’inspiration frappe quand elle veut. C’est comme une potion de Merlin: incontrôlable.

Mr Astier faites nous rire s’il vous plait ! Comme avant quand avec deux bouts de CGC vous nous sortiez des sabres lasers de la hutte à Obi Wan Kenobi ! Refaites nous jouer à Cul d’Chouette… Comme tant de fans, je suis glouton de votre humour et ma faim justifie bien vos moyens, non ?





“Asteroids”: le film !

2 07 2009

Asteroids

Pourriez imaginer un seul instant qu’un producteur d’Hollywood décide de se battre pour avoir la “chance” d’adapter un jeu video mondialement connu au cinéma. Oui, on l’imagine sans problème. Rien qu’à voir les “Resident Evil”, “Silent Hill”, “Doom” ou encore “Mario Bros”… ces chefs d’oeuvre du mercantilisme primaire mais vital à l’industrie du spectacle.

Maintenant si on vous dit que c’est “Asteroids”, le jeu d’Atari qui est en ligne de mire du producteur de G.I. Joe Lorenzo di Bonaventura! Il ya même un scénariste sur le coup: Matthew Lopez…

Mort de rire ! Alors pourquoi pas “Pong le Film” ! “Space Invaders” la mini série ? “Donkey Kong The Musical” ?

Asteroids





David Carradine: raide sous la corde

9 06 2009

Claudia JenningsClaudia Jennings

Karl Kraus* disait: “De temps en temps, une femme est un substitut convenable à la masturbation. Mais bien sur, il faut beaucoup d’imagination.”
David Carradine avait beaucoup d’imagination même sans une femme. Alors comment la petite mort est telle devenu la mort définitive ?
Tout d’abord il s’agit de remettre les pendules à leur place:
ce n’est pas de la masturbation que David est mort mais de la technique qu’il a utilisé pour obtenir une érection afin de se masturber. Ce n’est pas la même chose. Il s’agit maintenant de ne pas ternir son image. Comment ça c’est déjà fait ???

Claudia JenningsClaudia Jennings

Bon reprenons un peu de hauteur. Vu son âge, David devait peut être avoir des petits soucis érectiles et, plutôt que d’utiliser la petite pile bleu des Schtroumph pour ses pratiques solitaires, il semble avoir préféré jouer à ce jeu du foulard pour adulte connu depuis la nuit des temps: la strangulation et l’asphyxiophilie ! En effet, en agissant sur les carotides, la strangulation entraine une anoxie du cerveau et un état second où les sensations seraient augmentées, mais aussi une irritation du système nerveux qui passe dans le cou et qui, via le nerf érecteur, déclenche donc une érection chez l’impuissant.

Claudia JenningsClaudia Jennings

Le principal objectif est d’arriver, par une masturbation, à l’orgasme avant la perte de connaissance. Auquel cas, on retrouve la personne pendue, généralement à genoux, la corde accrochée à une poignée de porte, de fenêtre ou à la solide tringle d’une penderie.
Cette érection se retrouve aussi chez tous les pendus (morts par strangulation et non par trappe et coup du lapin, comme pour Saddam Hussein). Jadis, on assistait aux pendaisons pour ces troubles raisons. On a même dit que certains couples copulaient la nuit au pied des pendus, notamment au gibet de Montfaucon à Paris. Et c’est là que poussaient les mandragores, racines magiques issus de la semence des condamnés.

Claudia JenningsClaudia Jennings

Dans le cas de David, il devait peut être y avoir, à l’origine de son impuissance, une fuite veineuse des corps caverneux, d’où l’emploi d’un lien autour de son sexe afin de mieux conserver l’érection.
Voilà, comme dirait Callogero: c’est dit !

David Carradine. Quelle “joie” de voir un de ses souvenirs d’enfance se retrouver écrasé sous les coups de butoirs d’une presse tabloid extrême orientale et voir ces infos relayées par des blogs (comme celui que vous lisez actuellement).
Personnellement, David a incarné un superbe “Jedi” dans “Kung Fu” puis dans “Les Gladiateur de l’AN3000″ (“Deathsport” produit par Roger Corman), au coté de Claudia Jennings… Miss November 1969 !!! Playmate de l’année en 1970… C’est elle d’ailleurs qui orne ce bulletin…(Elle est plus sympa que la tronche de David avec la clope à la main, non ? Elle a du lui faire un p’tit coucou au Paradis puisque ca fait 30 ans qu’elle lui chauffe la place…)
Alors mettons nous à la place de David Carradine. Ayons une pensée tendre pour lui. Ca a du être traumatisant de tourner avec la peu farouche Claudia! Surtout que Roger Corman l’a filmée en FFN (Full Frontal Nudity!!!)

Claudia JenningsClaudia Jennings

Et dire que David Carradine était en Thailande pour tourner dans un film français dont le nom est “Stretch”… de là à avoir trop tiré sur l’élastique. Oh ça va! Comme disait Woody Allen: “Ne dites pas du mal de la masturbation. C’est du sexe avec quelqu’un que j’aime.” (“Don’t knock masturbation. It’s sex with someone I love.”)  Alors ayons une pensée pour David Carradine, un gentleman qui agrémentait les soirées des festivals en jouant du piano dans les hotels. Un acteur toujours aimable et patient avec ses fans. Et une icône du cinéma popcorn. Et puis, elle est pas belle la mort ? Entre une carlingue d’Airbus faisant le grand plongeon en pleine nuit, au milieu des cris de terreurs, et une penderie d’un 5 étoiles en Thaïlande… y a pas photo !

David Carradine

*:Karl était un écrivain autrichien (1874-1936). Homme de combat, il fonda et dirigea la revue satirique Die Fackel (1899 -1936), dans laquelle il critiqua les moeurs de son temps, la politique autrichienne, la dégradation de la langue…





Julie Benz: espèce protégée

13 05 2009

Julie Benz

Julie Benz est une actrice plutôt mignonne. De grands yeux clairs larmoyant au moindre coup de vent. Un profil de victime patentée. Le genre qui court dans le sable gluant pour échapper au méchant tueur à machette.

Julie Benz

Et c’est là toute sa force.
Alors on a eu Dexter Morgan, le gentil psychopate, qui range ses feuilles de cellophane et ses scalpels pour la protéger.
On a eu John Rambo, la mine en accent grave qui “gorifie” à tout va les méchants birmans aux moeurs anti républicaines. Il ira quand même jusqu’à arracher une gorge à main nue pour les beaux yeux de la belle qui n’en demandait pas tant ! Et qui pour le coup pleurniche de plus belle!!

Julie Benz

Et maintenant on a Nick Castle, alias Le Punisher et son sourire des bons jours (en accent circonflexe), qui dessoude tout azimut afin de protéger la douce Julie en créant un périmètre de mort à l’aide d’un outillage complet: couteaux, arbalètes de poche, fourchettes et calibres multiples…

Julie Benz

Donc l’équation des producteurs US actuels est plutôt simple. Fille qui pleurniche + héros sadique + méchants grimaçants = bain de sang garantie. Et on critique l’industrie pornographique avec leurs films gonzo ? Alors que Hollywood “gorifie” l’utilisation de la violence pour protéger les grands yeux tristes d’une Julie Benz ? Après la Scream Queen voici donc la Snivel Queen. Le genre qui avec son regard de chatte faisant ses besoins dans la braise, provoque une bouffée de testostérone dans les rares neurones du héros et le transforme en Hulk vengeur sadochiste, masique, grossièrement vulgaire et vulgairement grossier ! Misère…

On est dans la finesse absolue. Alors rappelez vous. Il y a Julie Benz au casting ? Cela signifie que les méchants vont être punis façon Saw VI de Morteau.
Et vous savez le pire, venant des U.S.A… je pense que c’est tout bonnement culturel ! En fait, ils nous imposent de plus en plus leur sous culture de violence, des armes et de la vengeance qui nous était totalement étrangère il y a encore quelques générations. Cette culture là, moi je ne peux plus l’encadrer !

The Punisher








Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.