Eli Roth – C ki c’batard !?

31 08 2009

Alors je me pose juste une question:
et si le réalisateur de Cabin Fever, Hostel 1 & 2 et Nation’s Pride (le film dans le film d’Inglourious Basterds…) était l’acteur le plus remarquable du dernier Quentin Tarantino ?… en particulier pendant le final ou ses yeux noirs de dingue foutent pas mal les ch’tons.

Sincèrement sa série des Hostel me gave mais le bonhomme en tant qu’acteur assure grave. (C’est le cas de tout le casting! Même Diane Krüger ! C’est dire!)

La scène ou Brad fait une croix d’ssus !


La scène ou il va faire sa fête à l’inventeur de l’enregistrocope d’Oss117… (si, si!)

Dans la même veine

Et si Hitler était déçu par le trailer d’Avatar ?





Inglourious Basterds: Il faut scalper Papa Schultz !

13 08 2009

Inglourious Basterds
Avez vous remarqué avec quelle maestria Quentin Tarantino nous propose des affiches “coup de poing”.  “Boulevard de la Mort” bien que longuet au niveau du métrage offrait une affiche ultra salivante. Il en est de même avec Inglourious Basterds qui se décline sur les murs de nos villes pour une sortie le 19 aout. On y voit en premier plan Brad Pitt avec un couteau type Bowie Knife tenu façon “griffe de chat” qui avance avec un regard des plus déterminé et une mâchoire proéminente comme jamais. Pour parler simple et court: ca va faire mal. La Tagline des affiches américaines est plutôt jolie: “Once Upon a Time in Nazi occupied France…” Il était une fois en france occupée par les Nazi…  Pas idiote du tout cette phrase, parce qu’elle laisse supposée que nous allons assister à un conte. Les contes sont souvent cruels et brutaux. Rappelez vous par exemple que le chasseur doit rapporter le coeur de Blanche Neige pour preuve de son crime à la méchante reine ! Ensuite les protagonistes sur l’affiche, à part les femmes avec leurs petits pistolets automatiques, laissent supposer qu’ils vont en venir aux mains d’une façon brutale et douloureuse. En gros: ils ont un compte à régler et ça va pas se passer comme ça, nom de nom ! Dans ce domaine le personnage de Pitt (Aldo Raine) est actuellement un belle enigme, car il est facile de voir qu’il porte une superbe cicatrice à son coup, laissant supposer qu’il a échappé à une mort atroce ! La seule arme en sa possession est donc ce couteau Bowie typiquement américain (même si souvent ils sont plus longs et plus lourds) qu’il arbore à la ceinture sur d’autres affiches.

Il semblerait que Brad Pitt nous ressorte un personnage qu’il a déjà campé il y a quinze ans: le “Scalpeur de Soldats Allemands”. Et oui en effet en 1994 dans “Légendes d’Automne” (film tiré d’Edward Zwick d’une superbe nouvelle éponyme du grand écrivain Jim Harrison), pendant la première guerre mondiale, Tristan vengeait la mort de son frère en scalpant à tour de bras les soldats ennemis et en ramenant leurs scalps au camp. Encore un joli conte de fée, ou Pitt fou de chagrin arrachait le coeur de son frère selon les funérailles de sa tribu indienne d’adoption. Oups encore du gore dans un conte ! Tristant arborait d’ailleurs un superbe couteau du coutelier Daniel Winkler, un superbe Bowie Knife, bien plus impressionnant que celui d’Inglourious Basterd et ce couteau est un personnage à part entière du film.

Legends of the Falls

Tout cela pour dire que les contes et les légendes font rarement dans la dentelle et la crainte qu’ils inspirent fait bien partie du folklore.





Land Of The Lost: Le Vrai Monde Perdu

3 08 2009

A l’assault d’un nid de Pterodactyles mélomanes…

Voici un film à classer dans la petite collection jouissive des petites perles scintifico délirantes au coté du premier “Ghostbusters” ou encore du cultissime “Buckaroo Banzai”. “Land Of The Lost” est donc une comédie de science fiction librement inspirée d’une série américaine éponyme inconnue chez nous.

LAnd of the Lost 1Une fine équipe avec des équipements bien low tech.

Le pitch:
Dr. Rick Marshall (Ferrel) est un “Misfit of Science”, un physicien banni de la communauté scientifique pour avoir défendue une théorie quantique que lui seul comprend concernant les tachyons et les trous de vers entre les mondes parallèles. Avec Holly, jeune physicienne uninversitaire (qui croit en son travail) et Will un péquenaud haut en couleur, ils vont mettre la théorie en pratique et découvrir une autre dimension: le fameux Monde Perdu où se mêlent préhistoire et futur improbable. Ils se retrouvent sans arme ni habilité spéciale pour survivre dans cet univers où se côtoient dinosaures en maraude et autres créatures fantastiques d’un autre monde – un pays paumé certe mais riche en visions spectaculaires et effets comiques hors normes.

Chaka, avec son coté Kiki de tous les Kikis

Parmi toutes leurs aventures: ils adopteront un gentil primate du nom de Chaka, tout droit sortit de l’Acte I de “2001 L’Odyssée de l’Espace”, deviendront à leur insus incollables sur une des chansons de “Chorus Line”, seront l’objet de la vendetta d’un T-Rex mal embouché, mangeront du crabe géant explosif au bord d’une piscine, se feront piquer par un moustique vampire en jouant du banjo et croiseront le destin des hommes reptiles du futur à double machoire.

Du  Golden gate Bridge au Sphynx sur fond de volcan

“Land of the Lost” est impossible à raconter. Je pense que chaque spectateur y ira de sa version. Les fans de Will Ferrel ne seront pas déçus: Il est en roule libre du début à la fin. Anna Friel (Pushing Daisies) est plus mimie que jamais en scientifique débrouillarde et sexie et on retrouve (ou découvre) l’hypra talentueux Denny McBride (“Tonnerre sous les Tropiques” et “Underworld”) en redneck survivaliste grande gueule et opportuniste.
Land Of The Lost s’apparente à un tour de manège truffé de clins d’oeil à la pop culture US. Les héros digressent plus vite que leurs ombres, passant de l’Art De Se Faire Des Ennemis Au Près Des Dinosaures à la redécouverte de l’effet “Autopitch” de la chanteuse Cher (“Do you believe in love after love”) rien qu’en posant la main sur  une porte multi dimensionnelle…. Vous voyez ce que je veux dire ? Non ? C’est normal les scénaristes sont fous. D’ailleurs l’un d’entre eux fait une courte apparition caméo (en vendeur de glace rapidement mis en pièce par une meute de vélociraptors attirés par la musique de son camion…).

Un T-Rex facécieux qui révèlera sa vraie nature à la fin.

La mise en scène est soignée, tout comme la photographie et les effets spéciaux. La grande classe pour donner corps à cette dimension paumée. Les scènes d’actions les plus folles peuvent être filmées à l’ancienne façon vintage mais aussi bénéficier de la frénésie d’une caméra à l’épaule façon “The Shield” ou”28 Weeks Later” !!!
Bon en attendant, vous voilà servis: “Land Of The Lost” est un vrai film Pop Corn, tout frais, à voir de préférence en V.O. .
En sortant vous aurez l’envie d’adopter Shaka, un T. Rex ou encore Anna Friel en short, ce sera au choix. Mais vous aurez aussi furieusement envie d’y retourner pour le partager entre amis ! Sinon à en parler tout seul en riant bêtement, vous vivrez de grands moments de solitude…

Entre surprise et dégout… ou quand un récital au coin du feu part en eau de boudin…








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