El Borak vs Indiana Jones: Peut on encore faire confiance à Georges Lucas et Steven Spielberg ?

21 04 2009

« Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal » a eu son buzz, ses extraits, ses fuites, est sorti en salle puis en DVD… Bref il a vécu. On sait que ce projet ne pouvait pas être un désastre financier; bien au contraire, c’est un succès. Mais il aurait pu avoir une intrigue digne de ce nom, des acteurs inspirés, une réalisation innovatrice et être considéré comme un échec si il n’avait pas engrangé les millions de dollars escomptés. Finalement la qualité d’un film n’a rien à avoir avec le business.

Starenko

Lucas a depuis trente ans la possibilité de réaliser tous les films qu’il souhaite. Tous ! Il peut faire ce qu’il veut. Il est est son propre producteur indépendant avec une renommée digne de Walt Disney.
Spielberg est capable du meilleur comme du pire (Jurassic Park II par exemple). Il est capable de bâcler un film pour d’obscurs raisons de boulimie réalisatrice. Mais ce réalisateur de grand talent fait partie de ceux qui savent faire rêver les spectateurs et les studios lui donne leur feu vert plusieurs fois par an.

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Voilà deux amis qui en 1980 se lancent dans le renouveau du film d’aventure des années 30. (Un peu comme Star Wars avait été une resucée des aventures de Buck Rogers!) C’est dans les vieux pots qu’ont fait les meilleures soupes.
Rappelons qu’à la base, Indiana Jones devait être l’équivalent de Francis Xavier « El Borak » Gordon créé par Robert E. Howard (Conan). Américain de nationalité (Texan d’origine irlandaise pour être plus précis…), il arpentait les routes du moyen-orient du début du siècle, des collines d’Afghanistan aux déserts d’Arabie.

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Un univers sombre, violent, et un aventurier sans foi ni loi. « Raider » signifie pilleur. Le choix du casting s’était même porté sur Tom Selleck, plus grand plus massif qu’ Harrison Ford qui fut un second choix de secours.

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Finalement que nous ont servi Lucas et Spielberg après toutes ses années d’attentes et de différentes versions: un sortie de pastiche raté de leurs propres films avec des scènes improbables, un humour prépubère et des acteurs en roue libre…
Comme quoi à l’instar de Peter Jackson avec son King Kong, trop de moyens font un film moyen !
Alors peut on encore faire confiance à Georges et à Steven ? Oui on peut leur faire confiance pour faire du business ! Maintenant pour faire des bons films, c’est une autre paire de manche.

Sur ce rendez vous le 8 mai. Le Nautilus plonge…

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