Crank 2 High Voltage: Hyper Tension 2 Chargé à Bloc !

15 04 2009

Crank 2

Pour ceux qui n’ont pas vu « Crank » (« Hyper Tension » après moliérisation distriburiale aigüe), disons que ce petit « action buster », digne d’être produit par Bob Rodriguez pour sa série Grindhouse, était on ne peut plus jubilatoire à suivre tout du long. Mise en scène efficace, grand angle à foison, personnages grandiloquents et final imparable. Des cinéastes se font plaisirs en toute liberté pour nous servir un bon moment avec en prime un bon arrière gout de « Revienzy »
Le pitch du « 1 »: si le taux d’adrénaline du héros tombait dans les choux: il mourrait. C’est presque un remake de Speed, le genre de film, lorsqu’il ébouriffe son poil d’humour, devient un vrai Pop Corn Movie Trash.

Crank 2Le coeur sur la main et la magie de la suggestion cinématographique…

La suite Crank 2 High Voltage (sortie le 17 avril aux US) reprend immédiatement à la fin du premier film. Après le clin d’oeil. La mafia chinoise récupère le corps du héros et décide de le disperser façon puzzle ou plutôt d’en faire des pièces détachées pour les revendre. Ils commencent par le coeur. Là, le héros se réveille (a-t-il été jamais endormi pendant l’opération ?) et tout naturellement tatanne à tout va. Bref, il ne se laisse pas faire… Naturellement le coeur qu’il a dans la poitrine est une machine qui a besoin d’être rechargée toutes les heures.
Le voilà en quête de son palpitant, façon FPS, il ne va pas faire dans la dentelle. Alternant recharge sauvage de son coeur (batterie de voiture, Tazer, allume cigare…)

Crank 2The Crying Game II ?

Rien que la bande d’annonce procure ce sourire idiot qu’on a pu avoir en regardant celle de « Machette » le vrai faux film de Robert Rodriguez avec le grand Danny Trejo. Bref, c’est politiquement incorrecte, ça ne se prend pas au sérieux… Comme le 1 mais avec plus de moyen ! En plus c’est le même duo d’auteurs réalisateurs aux manettes: Mark Neveldine et Brian Taylor !  Ca risque de dépoter sec, sans prise de tête mais avec une constance dans l’inélégance glandouilleuse façon California Nightmares avec de vrais morceaux de David Carradine grimé en vieux chinois dedans.

Mark Neveldine et Brian Taylor pourraient bien nous servir un plat qui se mange froid avec beaucoup de chili et sans prendre de pincettes.


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Crank 2

Allez, attention au retour de manivelle…. (« crank » en Anglais)!





Terminator: Les Chroniques de Sarah Connor sont terminatées !

15 04 2009

Et c’est pas plus mal quand Terminator termine à temps.
Attends, dans le genre, on va tirer sur la corde un maximum quitte à casser le mythe autour de la « mythologie » Terminator, on a rarement fait mieux. Déception , déception… Kyle Reese doit se retourner dans sa tombe de 1984.

Sarah ConnorThis is what you want…

Déjà il y avait un gros problème de casting. Pour ceux qui ont eu la chance de découvrir la série « Terminator: The Sarah Connor Chronicles » dès son arrivée sur TMC, le rôle titre n’est pas du tout sympathique. Sarah Connor est devenu chiante.
Le personnage joué par Lena Header est insipide, prétentieux et vain. En trente minutes on ne souhaite qu’une chose, qu’un Terminator la toaste… Il semblerait que les directeurs de casting de la série se soit plus basé sur la beauté des comédiens que sur leur talent. Donc de jolies faces (anglicisme…),des jeux limités et des personnages lourdingues.
En plus, Summer Glau, (River dans Firefly), nous refait le coup de l’autiste surdouée, alternant le regard mort et les réactions spectaculaires. Donc du déjà vu mais sans âme. Mou du genoux.

Sarah Connorthis is what you get !

Second problème le concept: tout le monde sait que seul des « bidules » emballés dans des tissus vivants peuvent voyager dans le temps. C’est la règle du jeu respectée par les films de James Cameron. Et ben dans la série, figurez vous qu’un crâne de Terminator arrive à traverser un vortex cassant ainsi toute la logique instaurée dans les films… En plus, ce sera lui le super mega badguy qui va passer plusieurs épisodes à se reconstruire avant de se lancer à la poursuite de Sarah. Si les créateurs de la série et les scénaristes avaient voulu créer de violentes réactions de résistance chez les fans, il ne s’y seraient pas pris autrement. A partir de ce moment tout est permis. Et vas y que je te découvre tout un tas de Terminators qui ont voyagé dans le temps ainsi que toute une bande de résistants si tirant la bourre à notre époque… A croire que transporter les personnages dans le passé est devenu un hobby en 2027, alors qu’il était toujours sous entendu que c’était un acte difficile à réaliser. Surtout que la mythologie Cameronienne considère la possibilité de paradoxe: tout ce qui est envoyé dans le passé peut changer le futur. Donc que ce soit la resistance ou Skynet, envoyer quelqu’un dans le passé est un acte désespéré et non une mauvaise habitude. Skynet envoie le premier Terminator alors qu’il a perdu la guerre et il envoie le T-1000 une micro seconde avant d’être détruit…

Sarah ConnorJohn,  je vais encore te faire la morale pendant deux plombes…

Mais l’aventure a quand même duré deux saisons… comme quoi on peut récupérer suffisamment d’inertie seulement avec un nom et une bande d’annonce prometteuse. Un peu comme « Bionic Woman », le retour de « Super Jaimie » qui a profité de la grève des scénaristes pour tirer sa révérence. Sarah Connor était le genre de série qui ne tenait que par de vagues cliffhangers en fin d’épisodes bâclés niveau réalisation, effets spéciaux…
Bon, rien ne sert de tirer sur l’ambulance. Tout cela pour dire qu’aujourd’hui il va faire beau, une daube en série vient de se crasher, Skynet ne gagne pas toujours finalement…

Sarah ConnorSummer Glau le « Terminator Cliché »








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