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Et ce superbe triptyque est signé par Tarek !
Dix ans après Toy Story 2, nous allons réouvrir le coffre à jouets le plus célèbre de la planète !
Toy Story est finalement la seconde trilogie (après Star Wars) qui mette en scène son propre merchandising, sans vergogne et avec un talent inégalé: celui de l’équipe Pixar. P comme « P’tain », I comme « iesssss! », X comme « Xorglub » et « AR » comme « Arty-Show » !

Ne nous y trompons pas. Une fois encore ce film ne va pas s’adresser (qu’)aux enfants mais bien avant tout le reste du monde civilisé: aux Adultes avec un grand « A » comme dans PixaaAAar! C’est cela la « trademark » de PixaAar. Pour peu qu’on veuille se pencher un peu sur l’ensemble des œuvres des « fous du 1200 Park Avenue », Emeryville Californie, troisième à gauche derrière le Starbuck Coffee; ils utilisent le sous-public des 3-12 ans pour attirer les parents, oncles, grand mère, parrain et baby sitter, possesseur de cartes bleus comme des pécheurs utilisent des bouchons et des cuillères multicolores pour taquiner le gardon ! Et je peux hurler à la face de cette planète: chacune de leurs prouesses est l’occasion de relever le niveau mondial de création cinématographique! Pas moins ! Et actuellement, « force est de constater » que Pixar est inbattu/table même si ils ont fait des émules mercantiles chez Dreamworks par exemple… Il y a un « esprit » Pixar: the Pixar Teutch et on ne peut pas la copier. Nan, nan, nan !
Déjà, ce sont les seuls actuellement à savoir « créer de la vie » dans le regard de leurs personnages animés. Il suffit d’observer les tentatives du talentueux Robert Zemeckis avec sa super nouvelle technique brevetée « Performance Capture » sur ses mega films comme « The North Pole Express » ou encore « Beowulf » pour s’apercevoir que ses « avatars » ont des regards de poissons morts, sans la moindre étincelle de vie quand on les compare à la première binette esquissée chez Pixar. C’est un écueil que Cameron a réussi à éviter dans Avatar, mais sans frôler le haut degré d’expression que les animateurs anthropomorphes Pixariens ont réussi à atteindre et ce dès le début avec leur lampe de bureau animée! Il y a donc des grOs talents au sein de Pixar que les concurrents n’ont pas réussi à clôner ni à mettre en algorithme fractal et c’est semble-t-il la « Human Teutch ». Et c’est ce qui rend les vieux films Pixar toujours regardables même avec les progrès logarithmiques du Rendering que nous vivons depuis l’avènement officiel du silicone au sein du cinéma pendant les années 80 (Tron, The Last Starfighter, Abyss…). A noter que dans le premier Toy Story, les êtres humains étaient absents pour des raisons de contournement technico scénaristique, puisque John Lasseter n’était pas satisfait de leur rendu possible à l’époque. En adaptant les limites techniques constatées au besoin du film, un film Pixar quelque soit l’époque de ses productions devient immédiatement une œuvre intemporel, pire: un classique du cinéma.

Ensuite au niveau du scénario, chaque film signé par Emeryville, est du « cousu main », du travail d’artisans. Le projet lors de son écriture et de son développement est remis en question par un « collège » d’auteurs réalisateurs (dont John Lasseter lui-même) qui travaillent ensemble afin que le film soit de la meilleure qualité possible. C’est au sein de ce pool de scénaristes et réalisateurs que l’égo du réalisateur responsable en chef est fondu puis reforgé afin de mieux servir son œuvre. C’est une aide formidable pour le réal de trouver conseil et d’entendre sans langue de bois ce que ses pairs pensent de son travail en cours, lui offrant aussi leurs meilleurs idées d’améliorations ou de contournement d’obstacles. Donc quand on regarde un film Pixar on regarde finalement une oeuvre collective réalisée en petit comité d’artistes. Ce qui pourrait expliquer le haut niveau obtenu dans les scénarii des longs comme des courts métrages produits au 1200 Park Avenue ?…
N’oublions pas que Georges Lucas, Steven Spielberg et Francis Ford Coppola ont souvent agi de la sorte pour soutenir leurs projets respectifs… pour nous servir sur un lit de mâche: « Howard The Duck », la seconde trilogie Star Wars et même « SuperNova » (au montage: Francis Ford ! Si! Si!) …
Alors réaliser un Toy Stoy 3, ca ne serait pas un moyen ultra facile d’engranger des millions de dollars avec un film que tout le monde souhaitera aller voir en famille et dont les produits dérivés vont envahir les rayons de la rentrée scolaire comme une éruption cutanée après une orgie de cerises ?… Il est certain que Toy Story 3 sera un grand succès et que la moisson de dollars sera plus que bonne en cette période de récession mondiale. Il est à parier que vu le sujet aborder (la fin de l’enfance et de l’engouement des jouets en plastique pour d’autres jeux nécessitant finalement assez rapidement, signe des temps, d’autres jouets en plastique…), ce film va encore illustrer, avec finesse, mélancolie (Randy Newman!) et (fausse) désinvolture les petits travers de notre société de consommation et de l’industrie du rêve. Mais ne nous leurrons pas: à chaque nouveau Pixar des risques sont pris. Il suffit de visionner « La-Haut’ pour voir qu’un héros du troisième age armé d’un déambulateur n’était pas, au départ, un pari gagné d’avance.

Toy Story a su se frayer un chemin dans notre imaginaire au point de nous faire vibrer encore 15 ans après. Et oui à l’époque où Cameron écrivait Avatar, sortaient les premières aventures de Woody et Buzz…
Toy Story 3 de Lee Unkrich (monteur de TS1 & 2) doit sortir en juin 2010. Ca va tout simplement être Noel en plein été !

« The road so far… » C’est sur ces mots que débutent tous les épisodes de la cinquième saison des aventures de Dean et Sam Winchester.
Bon, on va éviter les Spoilers mais la quatrième saison s’achevait sur la libération de Lucifer dans le monde et le début de la fin selon Saint Jean.
Nos deux chasseurs de démons se retrouvent donc coincés entre les Anges et les Démons dans une guerre fratricide.
Et comme chacun des deux frères (dont le papa est joué par Jeffrey Dean Morgan) est le symbole microcosmique des enjeux macrocosmiques… ils se tirent la bourre ! (Même Paris Hilton va en subir les conséquences !.. Bon j’avais dit pas de Spoilers!)
Les scénaristes sont des malins et ils s’amusent beaucoup avec la « mythologie » mise en place pendant les quatre précédentes saisons.
Connaissez vous beaucoup de série ou les héros visitent leur propre convention et son confrontés à leurs fans surjouant leurs moindres tics ?
Mise en abime hilarante, depuis que nos héros ont découvert qu’un type avait sorti toutes leurs aventures dans le commerce !
(naturellement tout se tient, il suffit de voir l’épisodes génial « Le Prophète » dans la saison quatre…)
Connaissez vous beaucoup de séries où les héros se retrouvent en train de visiter les autres show TV, quitte à aussi jouer dans les pauses publicitaires et à faire un médicament contre l’herpès génital ? A part dans « That 70’s Show » et quelques épisodes des X-Files, on a rarement vu de dérapages aussi bien contrôlés. Revisiter Supernatural façon sitcom, Grace Anatomy ou encore en parodie des Experts à Miami est une friandise qui permet aussi aux auteurs de la série de se remettre en question et de se moquer de leurs propres clichés ! Le pool d’auteurs supervisé par McG (le réalisateur de Terminator Salvation) s’en donne à coeur joie et ils ne se prennent pas au sérieux dans une situation générale pour le moins spectaculaire et dramatique… En bonus comme ce sont tous aussi des cinéphiles, des petites perles sont disséminés ça et là tant au niveau des situations que des dialogues.
Non, vraiment, Supernatural est de la bonne câme télévisuelle porté par une équipe de créatifs et un cast de haute volée qui n’hésitent pas à secouer les fondations de la série. Dans la lignée des série de Joss Whedon (Buffy, Angel, Firefly, Dollhouse) Supernatural a toujours été une série « tongue in the cheek », les protagonistes sont à la fois cools et radicaux (comme si John Carpenter venait y trainer ses gêtres) et tous bénéficient de fantastiques dialogues, du grand art.
La qualité est donc assurée à chaque épisode, ce qui est une gageure et c’est sans doute ce qui permet à la série de tenir la route depuis si longtemps.

Sam Winchester et Dean Winchester

Le fil rouge au bout du fil…
Alors que bientôt, la première saison du Mentaliste va être diffusée sur TF1, faisons un petit point sur l’évolution de la série.
J’avais déjà mentionné dans un précédent bulletin, tout le bien que je pensais de « The Mentalist » tant au niveau du casting que du ton. Donc vous pouvez vous y référer pour comprendre le pourquoi du comment de la série.
Et bien cela se confirme dans le seconde saison avec un rythme soutenu et des surprises tant au niveau casting que scénario. Donc cela se bonifie !

Un petit tour par la case prison pour un épisode extraordinaire…
Après une première saison où chaque épisode offrait une structure plutôt classique et sérielle (meurtre, whodunnit, fausse piste, révélation finale grâce aux talents de Patrick Jane) et ne laissait entrevoir le fil rouge (le grand méchant Red John qui signe ses horribles meurtres par un smiley (une « binette » en québécois!) tracé sur le mur avec le sang de ses victimes… brrrrr!) que dans les cliffhangers de fin de saison, Patrick Jane est rapidement happé dans les rapides de la saison 2.

Une visite dans un chapter HD…
A la manière d’une minisérie, les huit premiers épisodes de la S02 se fondent en une seule structure avec début milieu et fin. Le rythme est beaucoup plus soutenu que dans la Saison Un et les opportunités d’interaction entre les personnages sont toutes utilisées avec malice. Plus de profondeur, de révélations donc et toujours autant d’humour. On notera aussi un sérieux sur « enchérissement » des maquillages sur les deux personnages féminins. On a l’impression qu’elles sortent d’un shoot pour Vogue. Ca ne fait pas tellement naturel surtout pour des situations de la vie de tous les jours… teintures, brushing, faux cils… houla !!! Très sexies mais pas naturelles pour deux sous… Hé c’est le seul défaut de cette saisons deux qui débute sur les roues de chapeaux ! Sans doute quelques diktats après quelques retours concernant la Saison Un… (pour info les américaines ne sont pas comme les françaises. Pour aller bosser: elles ont les ongles faits, le brushing, le rouge à lèvre…)

Vous voyez un peu comment ils prennent la pause ?
En tout cas je souhaite bien du plaisir à tout ceux qui vont découvrir cette série en français dès le 6 janvier, en espérant qu’elle ne sera pas diffusée à la mitrailleuse (4 épisodes d’un coup)… Au bout de 50 minutes, on a un gout de « revienzy » et on attend le retour de Patrick Jane et ses collègues avec pas mal d’impatience. Pourquoi ? Parce qu’on passe de bons moments avec ce personnage atypique qui brosse tout le monde dans le mauvais sens du poil tout en restant charmant. A l’inverse du cynique House, Jane cultive un désespoir élégant et jubilatoire.
Et jusqu’à maintenant, les attentes sont toutes récompensées !
En plus, Simon Baker vient d’être nominé aux Golden Globes (Best Performance by an Actor in a TV Series, Drama!)… A suivre donc le 17 janvier 2010 !
(Et une autre nomination pour les Screen Actor Guild Award pour « Outstanding Performance by a Male Actor in a Drama Series », rendez vous le 23 janvier là !)

Il existe une étincelle sur le PAF et cette étincelle c’est Daphné Bürki ! Le genre étincelle de magnésium qui brille, brule et n’est pas prête à s’éteindre.
Renouant avec l’esprit Canal dans le sens légendaire des aiguilles d’une montre, c’est simple: Daphné ose tout !
Souvent « borderline », « limite limite » mais à l’instar d’Elastic Girl dans The Incredibles, Mademoiselle Bürki arrive toujours à se raccrocher aux branchounettes.
Que ce soit dans l’Edition Spéciale, sur son bürkiblog ou dans son émission de 24 minutes sur les Stars… à chaque fois on se demande à quel moment elle va passer les bornes des limites dans ses chroniques.
Daphné est un tourbillon délicatement griffu qui égratigne gentiment et superficiellement notre quotidien gris. Genre fée clochette trash. Très à l’aise, avec une répartie qui utilise le ricochet comme une arme de précision, Daphné Bürki est une escrimeuse de la brosse à rebrousser les poils hors pair. Je l’ai vu piquer des fars mais jamais perdre l’équilibre. Et là c’est du grand art ! Parce que niveau haute voltige, l’air de rien, on n’avait plus vu ça depuis Chantal Lauby ! La belle ose tout avec fantaisie, avec bonne humeur avec un aplomb extraordinaire et une aisance…
Bah, si vous ne me croyez pas, le plus simple c’est d’aller sur son bürkiblog, c’est punk, puissant et imparable !
Une jolie fille qui fait se défriser la télé avec autant de talent, c’est trop rare alors, vivement qu’elle anime ses propres shows !

C’est en voyant District 9 qu’on se dit que James Cameron aurait du passer la main à Neill Blomkamp.
Vous me trouvez injuste ? Ben…. je m’pose des questions quand même !
Neill Blomkamp, jeune réalisateur issus des effets spéciaux, nous a livré un film étourdissant pour moins du dixième du budget du grand bleu de Cameron.
Il aborde en plus un sujet que son ainé avait exploré dans son scénario d’Alien Nation. Les E.T. ont débarqué, il faut les gérer comme les immigrés qu’ils sont.
Mais la comparaison ne s’arrête pas là. Là où Cameron flirte avec le racisme anti-indiens (les peaux rouges contre les tuniques bleues) Blomkamp flirte avec l’Apartheid (les blancs parquent les noirs). Comme Jake, Wikus va devenir un alien. Contre lui va s’opposer un militaire ultra violent à la solde d’un trust multinational et le final sauvage se jouera aussi en armure exosquelettique géante ! Et même la poésie des dernières images termine d’unir ces deux films…
Pourtant « District 9″, dans sa fougueuse jeunesse, va innover à chaque plan dans son cadrage et dans son montage, là où Cameron fait du méga classique, du blockbuster mainstream tel qu’on le connait depuis 10 ans. Classieux certe, mais classique…
Pour le spectateur de District 9; il en résulte une immersion totale, un vrai tour de manège magique où on se demande bien comment tout cela va finir. Alors que pour Avatar on ne doute pas une seconde de la fin ! C’est toute la différence entre un « ride » malin et surprenant et un grand huit ou on devine à l’avance la trajectoire des wagonnets.

Il est certain qu’au niveau rendering et animation les Prawns de D9 sont plus faciles à gérer que les Na’Vi: des carapaces chitineuses sont toujours plus faciles à rendre en 3D que des muscles sous la peau, des cheveux, des poils ou des plumes. On ne peut définitivement pas comparer des grenades et des oranges bleues ! Mais dans « District 9″, les grenades font BANG là où les oranges (bleues) font plouf sur Pandora car Neill Blomkamp apporte cette hargne et cette envie de « rentrer d’dans » que l’on trouvait dans Terminator ou Aliens. Son film dépote grave sans laisser un moment de répits ! Il a une forte personnalité et son traitement façon reportage ose montrer des images « crades »: les E.T. font pipi, sont violents, mangent de la viande crue, sont cracras comme les boat people intersidéraux qu’ils sont. Mais autant ils peuvent dégouter et autant on peut prendre parti pour eux tout au long du film. A aucun moment on reste indifférent.

On le sait maintenant les effets spéciaux permettent de tout faire mais on continue de nous vendre des films sur leur qualité seule au détriment de la narration cinématographique ! District 9 non seulement vous fait passer un excellent moment mais en plus il donne envie d’en voir plus.
Pourtant en relisant le « scriptment » (premier jet sans dialogue) d’Avatar. Un document qui a circulé sur le net sans autorisation de son auteur et que j’ai (peut être) récupéré par le plus grand des hasards mais certainement pas conservé ce qui aurait fait de moi un contrevenant ce que je ne suis pas… bref en relisant ce bouzin on s’aperçoit de la richesse incoryable du propos de Cameron. De son travail minutieux sur l’exobiologie mais où est passé le « Slinth » prédateur pandorien qui perd la tête au sens propre *)… et ben je vous promets que le film sur les écrans actuellement n’en a que 50% ! Basé sur ce document il y avait de quoi faire un film incroyable plus dense et cohérent, plus speed avec des personnages plus complexes. On a l’impression que la production a perdu des pages en route ou a du faire des choix… Là encore cela me rappelle ce premier draft de King Kong signé Fran Walsh et Peter Jackson qui avait une autre allure que leur nanar pantagruélique !
Quels sont donc les choix de productions qui lissent les projets vers le bas ? Où est l’intérêt à rendre moins intelligent un projet ? A plaire aux masses qui découvrent l’Iphone ?…
(*) The slinth is a large predator, fast as a cheetah, that spears its prey with its head, which is like a venomous lance. The
prey wobbles off and collapses, alive and conscious but unable to move because of the neurotoxin. The slinth eats it alive.
Niveau images, spectacle, textures, modeling… rien à dire, Avatar rempli son contrat… Pourtant. Il y a quelque chose qui cloche la dedans. On en ressort chaud mais pas fatigué. C’est un bon spectacle mais… on sent bien qu’on ne vibre pas avec cette envie d’y retourner pour revivre encore une aventure sur Pandora.
Keskise passe ? Il y a comme une impression de déjà vu ! « Much A Do About Nothing » dirait Shakespeare…
On passe un bon moment… mais on place ses attentes tellement haut… qu’on se pose des questions d’enfant gâté, qu’est ce qui gâche la fête.
Déjà l’affiche est laide à pleurer. Une horreur ! Toutes les affiches sont moches !
Ensuite l’héroïne du film, la planète Pandora, au vu du traitement que j’avais entre les mains depuis une dizaine d’années (dans lequel Jake s’appelait encore Josh…), et bien Pandora devait nous donner un peu plus les chocottes. Le danger qui rôde derrière chaque feuille, comme un safari sur une planète ou la moindre piqure de moustique est mortelle… Et ben que nenni. Pandora est finalement bien moins dangereuse que l’île de King Kong ! On peut s’y balader en hélico sans faire la moindre mauvaise rencontre.

Mais d’ou vient cette impression de déjà vu ? Franchement. Regardez bien. Des êtres bleus qui vivent dans des arbres ou des champignons. Qui montent des bestioles volantes…. Qui parlent un langage inconnu…
Oui mais c’est bien sur ! Ce sont les Schtroumphs ! Même peau bleue, même discours écologique…

Et si c’était un plagiat de Dune ? Paul, l’Atreides recueillit par les Fremen qui ont les yeux bleus ! Et qui arrivent à botter les fesses de ceux qui veulent le précieux épice !
Mince et si avatar était simplement sorti trop tard ? Que nos yeux et nos exprits se soient déjà habitués au supra spectaculaire digital en trois D ?
Maintenant que l’on le sait on peut tout faire… ou est passée la magie quand on sait que tous les souhaits peuvent se réaliser ?
Que la xenobiologie la plus dépaysante se promène dans les featurettes de Scifi…
Que les films roller coaster avec personnages ultra fouillés sont l’apanage de Pixar…
Que les batailles grandioses peuplent notre imagination ad nauseam depuis les 12 heures de la Trilogie de l’Anneau.
Autre douche froide: Comment Avatar peut-il nous proposer un dépaysement total avec une musique aussi bâclée. Le coupable: James « photocopieuse » Horner (140 bandes originales à son actif!) qui nous ressert sans aucune vergogne un des thèmes central de Willow (un quadrille pour illustrer « la menace » qui était déjà apparu dans sa bande originale de Brainstorm de Douglas Trumbull en 1983! Si c’est pas du recyclage ou du réchauffé !!!)… On en vient à regretter le travail que proposent les assistants opportunistes de Hans Zimmer quand ils doivent fournir de la musique au mètre. Malgré le philharmonique: aucun lyrisme, aucune poésie… des flutes tribales à deux balles et des coups de tambours saupoudrent une partition déjà entendue mille fois dans le premier jeu RTS venu. (A croire que les compositeurs de jeux videos ont dix fois plus d’inspirations que les vieux routards d’hollywood!) Alors pourquoi avoir ressorti Papy Titanic et ne pas avoir osé expérimenter ? La SF s’y prête tellement bien de 2001 à Star Wars en passant par Dark Star ou encore par les somptueux trombones de Matrix! Georges Lucas avait réussi à imposer le romantisme de John Williams pour son film de SF, alors que les producteurs voulaient des synthés disco qui faisaient modernes ! C’est ça qui fait qu’un film est exceptionnel, il ouvre de nouvelles voies que d’autres vont vite emprunter… Pourtant James Cameron avait plutôt fait un beau parcours: le tango de « True Lies », le thème triste et entêtant de Terminator, les voix Fairlight d’Abyss… le thème irlandais de Titanic (pas Céline Dion! Pitié pas elle !!)
Si la nouvelle voie d’Avatar est le rendering de paysages somptueux, la série des jeux et des films « Final Fantasy » la visite depuis une décade. Et donc on pourrait se poser cette question: est ce que James Cameron est trop « usé » pour s’éclater à fond avec des images jamais vues ? En se réfugiant derrière l’alibi de la 3D, ne serait il pas simplement en manque d’imagination. Je parlais de Strange Days, réalisé par Katheryn Bygelow sur un scenario de Cameron, vous vous rappelez de la scène d’ouverture. Un plan séquence époustouflant. Du jamais vu. La technique au service de l’histoire. Dans Avatar, James Cameron met en scène des chorégraphies soignées mais d’un classicisme éprouvé et éprouvant. A croire qu’il ne travaille plus qu’avec les paradygmes dictés par les studios. On ajoute couche après couche, jusqu’au climax.
Le seul hic, c’est que 90% des films utilisent les mêmes paradygmes et que le spectacteur s’y attend.
1- Mise en place 2- Montée en puissance des belligérants. 3- Les méchants vont gagner. 4-Toutéfoutu (ralenti, musique triste). 5- NON! La cavalerie arrive ! Les gentils sont sauvés.
C’est du supra classique. Du déjà déjà vu. Même si c’est beau… on connait la musique.
Regardez un peu « Monster & Cie » et voyez comment ces paradygmes sont cassés. Ou même regardez Terminator 2 et voyez comment la tension est gérée. Ce qui le rendait unique à l’époque.
Et si le casting était aussi une mauvaise pioche ? Le héros est il charismatique ? Belle gueule mais… un peu fade non ?
Le héros de « Danse avec les Loups » était plus large d’épaule sur le même thème. Un personnage tourmenté. Un héros en devenir. Et niveau casting, James Cameron est devenu son propre cliché. Tiens la soeur jumelle de Ripley! Tiens, vous aviez aimé Vasquez (Janet Goldstein) dans Aliens ? Il vous en sert une nouvelle avec Michelle Rodriguez ! Vous pensiez que le Lieutenant Coffey était mort dans Abyss ? Que nenni il est devenu Colonel ! … Clichés sur clichés, le fan de Cameron, qui se regardait Aliens en boucle, reste sur sa faim. C’est du réchauffé.
Avatar arrive donc trop tard. Il a été depuis longtemps grillé par des Seigneurs des Anneaux et par des Chroniques de Riddick et même par des trailers de jeux vidéo… la boite à surprise digitale a été depuis longtemps ouverte. Depuis presque 20 ans quand Jurassic Park est sorti: musique somptueuse, mise en scène ultra maline (la pluie, les vues dans les retroviseurs), l’humour ! Tiens l’humour, un élément quasiment absent d’Avatar. On sourit un peu et on ne frissonne jamais.
Maintenant comment va fonctionner l’arrière gout sur un film comme celui là. La geek culture va elle trouver ses marques ? Il y a t’il une seule ligne de dialogue qui se détache du lot ?… Mince…mince… mince… Rien ne me vient à l’esprit à part « This is cool ! », ben ça va pas loin.
Quand on a les moyens et le talent de James Cameron, il est dommage de tomber dans le « mainstream » au lieu de casser la baraque une bonne fois pour toute ! Quand est-ce qu’il va nous sortir un « Million Dollar Baby » ? Quand on voit comment J.J. Abrahams booste Star Trek en s’amusant et explore le film de monstre avec Cloverfield utilisant des images videos modernes et de nouvelles propositions narratives. Mieux le travail du jeune auteur réalisateur Neill Blomkamp qur District 9 qui arrive à un résultat épatant pour un dixième du budget d’Avatar! L’exceptionnel se nourrit de l’expérimental. L’Ultra classicisme (« clichécisme ») d’Avatar dessert l’expérience et le dépaysement. On n’a pas vraiment peur, on ne rit pas non plus, on n’est pas tellement dépaysé, on ne sursaute pas… (exactement l’inverse d’un « District 9″ !) à force de vouloir plaire à tout le monde on plonge dans un grand bain bien tiède. (Avatar est comme une armée de strip teaseuses qui se déssapent toutes en même temps dès le début. Alors qu’on se contenterait d’une seule qui sache nous suggérer qu’elle va se déshabiller sans jamais enlever le moindre vêtement. La suggestion est tellement plus évocatrice que le fait de montrer tout…)
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Avatar est un vieux film fait avec de jeunes techniques de mise en image car James Cameron n’a pas su amener de nouvelles techniques ni dans sa mise en scène ni dans sa manière de raconter une histoire ultra méga classique déjà mainte fois ressassée. Un exemple ? L’introduction du personnage de Parker Selfridge en yuppy jouant au golf dans la salle de contrôle. On nage en plein cliché des années 80. Pocahontas dans les étoiles est bien fade et ses personnages sont bien peu épais. Avatar est un film écrit il y a quinze ans, imaginé il y a vingt ans et qui sent la naphtaline au niveau de sa structure narrative et dans sa manière de filmer. Même si les images sont somptueuses, on feuillète un beau livre où l’histoire a déjà été éventée. Pourtant, j’ai passé un bon moment là où j’attendais un excellent moment, le grand frisson, l’adrénaline… Une nouvelle façon de montrer du jamais vu ! Le synopsis de 80 pages qui trainait sur le net était bien plus évocateur, bien plus communicatif, bien plus pêchu ! Le bestiaire plus fourni et des promesses spectaculaires et non plus une intrigue cousue de fil bleu: « Seulement cinq guerriers ont réussi à monter un Turok ! »…Devinez qui serra en le sixième ?
Rien d’extraordinaire au niveau de la narration. Et ça c’est rageant. Même si Avatar n’est pas une catastrophe, cela a cette arrière gout qui nous rappelle Peter Jackson et son King Kong… Alexandre Astier et son Livre VI… L’humour disparait, la musique est bâclée, les clichés pleuvent…
Est-ce seulement quand ils sont bridées que les artistes donnent le meilleur d’eux mêmes ?

Vous voulez voir un film ou les gémissements priment sur les effets spéciaux ? Avec des teenagers arboricoles arborant la pâleur cireuse des poupées du musée Grévin, des d’jeunes tellement mous du genou que leur grand age (pour certains) se fait ressentir à chaque centimètre de pellicule ? Allez voir la suite de Twilight…
Dans la série ma petite entreprise ne connait pas la crise, quelle opportunité cette Saga Twilight! Presqu’autant que Secret Story pour Endemol, la mort de Michael Jackson pour Christian Audigier et l’Olympique de Marseille pour le PSG… (cherchez pas, c’est un test de popularité! Je viens de placer tous les mots les plus recherchés sur google…comme ça pour voir.)
Alors Twilight 2 la recette: on prend le premier, on le vide de ses entrailles et on le laisse pour mort. On sent bien le vent tourner quand les fans se (re)précipitent sur le premier film, histoire de noyer leur déception. Surtout que ce second chapitre s’adresse aux fans hardcore, en livrant des longueurs insipides que seuls les fans de Stéphanie Meyer peuvent digérer, lorsque Bella et Edward prennent la pose et se pâment… on regrette que Michael Bay n’ai pas investi la salle de montage !
Bon alors qui a encore osé pomper et mettre en abîme Roméo et Juliette ? Non ? Dès la scène d’ouverture en plus ? Ils n’ont pas osé ! Si !
En plus être un lycéen vampire comme Edward peut avoir des cotés très désagréables… vous imaginez, vous, devoir revivre votre terminale pour la 84ème fois ??! En plus comme si le temps n’était pas de mise, la moindre vision de sa belle provoque un raaaaleeeentiiii… L’enfer c’est ça: la perpétuité dans la répétition et le gel du temps. Et en plus Eddie est végétarien et cocufié par Jake un loup garou…. la honte totale dans le palmarès des Vampires ! C’est des coups à se consoler avec la momie et la fiancée de Frankestein… à moins que la Chose chez les Addams lui suffise ?

Loup garou, c’est pas mal non plus: on récupère la Beêelle et on est waterproof. En effet vu le nombre d’heures tournées torse nu sous la pluie battante du nord de la côte ouest, et ce sans attraper le virus H1N1… loup garou c’est au poil! Et on a sa tribu aussi. c’est cool ça une tribu de copains lycanthropes. Tous torses nus poireautant sous la pluie filmés en longue focale. Pas besoin de vaccin, attendez juste la pleine lune et mutez moi tout ça !
Halalala et toutes ces métaphores sexuelles, cet hymne à la chasteté digne des Jonas Brothers ! Je n’ose imaginer les risques de la défloration, tellement imagée dans les illustrations des couvertures des livres de la saga. Alors comme le film avance à la vitesse d’un Massey Ferguson coincé en première, on a le temps de stabiloboser en rose toutes les allusions que Stephanie Meyer avait déjà eu la diligence d’inclure dans chacun des tomes de Twilight.
Tiens pour le coup je vais tenter de remonter sa bande d’annonce avec celle d’ »Antechrist » de Lars Von Triers, histoire de remplacer la triste Kristen Stewart par notre Charlotte Nationale, autrement plus inspirée pour se promener dans les bois !
Ce film est une escroquerie, à l’image de ce bulletin dont les mots clefs n’ont pas été choisis par hasard… Tiens il manque aussi « Nicolas Sarkozy » dans mes tags !

Robert Pattinson est perché, il va faire beau !
Mangez-moi! Mangez-moi! Mangez-moi!
C’est la chant du psylo qui supplie
Qui joue avec les âmes
Et ouvre les volets de la perception
Il pleuvait beaucoup ce jour là
Heureusement on avait des capuches
Et surtout des pochons solides
Là-bas des vaches nous regardaient
D’un air complice et détendu
Y’avait plus qu’à s’y mettre
Pour assurer la cueillette…

Le « Bon Sens » près de chez vous.
Fin des années 70 au journal télévisé, j’apprends par la bouche de Michel Chevalet qu’une expédition scientifique privée va mettre le cap sur le Triangle des Bermudes suite à la découverte d’une immense pyramide sous marine (où l’eau s’engouffre pour ne pas en ressortir!!!) ! Tout de suite à la récré, avec les copains, on commençait à fantasmer dur… et puis plus aucune nouvelle de cette expédition… Jusqu’à ce que je découvre en 1989, dans le premier livre de Jean Pierre Petit chez Albin Michel, qu’il avait fait partie de cette expédition avec entre autres Jacques Maillol (celui du Grand Bleu !). Financée par un milliardaire mettant à disposition son yacht avec caisson de décompression, cette expédition luxueuse, digne d’un roman d’aventure, n’avait pas été capable de retrouver l’Atlantide et pour cause, après des semaines de pêches bredouille, Jean Pierre Petit s’aperçoit que le contour de la mystérieuse pyramide avait été dessiné par un test automatique de calibration du sonar de profondeur… En mettant le doigt sur cette idiotie, il devenait par la même occasion, le pionnier des Hoaxbusters ! Pas étonnant que je n’avais jamais plus entendu parler de cette expédition…
C’est pas comme ça non plus qu’on se fait des copains chez les milliardaires…

L’art subtil de se faire des ennemis.
Jean-Pierre Petit livre un combat âpre et dur depuis des décennies. Celui d’un scientifique capable de faire la synthèse de la somme de ses connaissances et de s’apercevoir qu’il y a « comme un blème » dans la façon dont les êtres humains peuvent être informés sur l’ensemble de son travail. Cet ancien directeur de recherche au CNRS, astrophysicien de renom, s’est frotté très tôt à ses coreligionnaires pour s’apercevoir que la vérité pouvait être biaisée et ce pour des raisons d’égo, d’intérêts financiers ou de « secrets d’état ». Il s’est vite aperçu aussi que ce n’était pas ses collègues les mieux renseignés qui étaient choisis pour communiquer sur telle ou telle avancée scientifique et que très souvent et très rapidement toute rigueur scientifique étaient éradiquée au profit d’une pensée unique et ronronnante. « Toute forme de pensée n’est qu’un système organisé de croyances » et donc malheur aux mécréants ou aux pionniers, perçus comme des hérétiques qu’il faut excommunier…
Magneto Hydro Dynamique

Vous rappelez vous du système de propulsion d’Octobre Rouge dans le roman de Tom Clancy et le film du même nom? Il s’appelait « La Chenille » et était composé de deux tubes dont l’ouverture à la poupe et à la proue dans la coque d’un Typhoon (sous marin nucléaire géant soviétique) lui permettait une propulsion silencieuse; le luxe en cas de guerre sous marine ou le moindre pète de cachalot est perçu comme une menace potentielle. JPP fut l’un des pionniers de cette technologie, la MHD où il utilisait toute la coque du vaisseau pour le propulser à la manière d’un suppositoire autonome: l’eau glissant sur ses flancs en silence. Cette invention permettait d’imaginer des engins pouvant se déplacer dans un gaz ou un liquide sans cavitation, sans bang supersonique, sans frottement. Donc pas de bruit, pas de chaleur de friction et une vitesse phénoménale. JPP avait fait une jolie demo « en live » sur le plateau de Temps X des frères Bogdanoff, avec une maquette d’une bateau MHD alimenté par pile.

Cliquez sur la video pour la jouer sur Youtube (ce n’est pas la video de Temps X mais cela donne une bonne idée de ce qu’est la MHD bricolée à la maison…)
La MHD, depuis, est à la mode en SF, les vaisseaux alien dans Abyss ou encore le sous marin de SeaQuest, dans le roman « Valhalla Rising » de Clive Cussler… chez les militaires aussi, puisque ce n’est pas un sous marin qui les fait rêver mais plutôt des torpilles tellement rapides et silencieuses que toute riposte serait inconcevable.
Objets Volants Non Entendus
Hors, il y eu, un jour, un rapport « scientifique » signalant que les OVNI ne pouvaient pas exister (et devaient être des hallucinations!) pour la bonne et simple raison que, selon les accélérations et les vitesses observées, les témoins auraient du entendre un BANG supersonique. JPP est un des rares scientifiques qui sait pertinemment qu’un engin volant propulsé par la MHD peut dépasser plusieurs fois la vitesse du son sans faire sursauter votre chat qui dort dans la corbeille à linge. Et quand il va monter au créneau (JPP pas le chat) pour défendre ces évidences, il va se heurter à une véritable levée de boucliers et ainsi rapidement à une campagne quasi calomnieuse puis pour finir à une mise au pilori pour éviter toute « contagion ».
Ummites aux logis
Quand, en plus, JPP aura l’honnêteté de dévoiler que certaines inspirations de son travail de scientifique sont des documents mystérieux en provenance de gens encore plus mystérieux (les Ummites)… cherchez pas, si on avait eu un bucher, on aurait fait un grand barbecue.
Bref voilà un homme qui tout simplement en donnant « sa vérité », son point de vue, se retrouve systématiquement malmené par un grand nombre de ses confrères ou par des journalistes obtus. Plein de bonne volonté, on le retrouve à patienter sur des plateaux de télévision où il côtoie souvent des amalgamés sectaires qui déservent plus son approche scientifique qu’ils ne le servent.
Le « problème » pour JPP est que ces fameux documents lui permettent vraiment et véritablement d’avancer dans ses travaux. Ce sont des bottes de sept lieux taillées sur mesure. Il ne peut pas en réfuter l’utilité fonctionnelle, ni en nier la mystérieuse origine.
We Are The Knights Who Say « ovNI! »
Le nouveau livre de Jean-Pierre Petit: « OVNI LE MESSAGE » vient de sortir, éditer par l’auteur. Comme tous les livres de JPP, toutes les sources en sont clairement énoncées et il est facile avec Internet de plonger plus en profondeur dans les méandres des publications citées en reférence. Mais surtout c’est avec sa pédagogie habituelle que JPP nous entraine dans un voyage initiatique passionnant. Le malicieux bonhomme est en plus un dessinateur et un illustrateur doué et bien souvent ses petits dessins valent de grands discours (il est aussi le papa avec Gilles d’Agostini d’Anselme Lanturlu, premier personnage de vulgarisation scientifique traduit en plusieurs langues, ses BD sont téléchargeables gratuitement ici). « OVNI LE MESSAGE » permet non seulement de comprendre comment fonctionne la communauté scientifique internationale face aux « nouvelles frontières » qu’elle tente de repousser. Mais aussi comment la pseudo religion « science » traite ses « hérétiques » qui osent prononcer des gros mots comme « OVNI! »
Parce que le point de vue de JPP en tant qu’astrophysicien est aussi celui d’un homme sage et plein de bon sens confronté aux « Objets Volants Non Identifiés », les témoins, les chercheurs, les étouffeurs, les menteurs, les opportunistes, les médias et les victimes (parce qu’un pilote de ligne qui subit les foudres de ses pairs pour avoir témoigné d’une rencontre du premier type est aussi une victime…).
Et la nouvelle salve d’évidence de JPP tient dans les deux cent pages de son livre. un livre écrit dans l’urgence car il a été rédigé en moins d’une semaine ! Un vrai Blitz !
Les livres écrits dans l’urgence ont toujours un message fort à faire passer.
Pour se procurer cette merveille voici le lien:
http://www.jp-petit.org/nouv_f/ovni_le_message/ovni_le_message.htm

Et je vous invite aussi à retrouver ses précédents livres édités chez Albin Michel. Sans parler de son immense site (il y a des milliers de pages toutes plus passionnantes les unes que les autres – imaginez un peu si Tesla avait eu l’Internet !!!):
http://www.jp-petit.org où se côtoient articles, synthèses, coups de coeur et coups de gueule. Je vous conseille à ce propos la saga du B2 (le bombardier MHD à 1 milliard de dollars pièce!) ainsi que tout le feuilleton concernant le virus H1N1… histoire de vous mettre la puce à l’oreille, ou ailleurs !!!

(dessin de JPP)